9 décembre 2014 2 09 /12 /décembre /2014 07:54

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La fuite sur un oléoduc dans le désert israélien, où des milliers de mètres cubes de pétrole brut se sont répandus dans la nuit de mercredi à jeudi, est le plus grand désastre écologique qu'ait connu le pays, a estimé lundi un expert.

La fuite, qui s'est produite juste à côté de la cité balnéaire d'Eilat, a été rapidement arrêtée, mais au moins un million de litres de pétrole a eu le temps de se déverser dans la zone, une réserve naturelle protégée.


«C'est le plus grand désastre écologique qu'Israël ait connu», a affirmé à l'AFP Dr. Guilad Golub, directeur adjoint de l'Agence gouvernementale israélienne pour la protection de l'Environnement. «C'est à la fois lié au fait que le matériau lui-même - du pétrole non raffiné - est particulièrement difficile à purger, et en raison de la localisation de la fuite».

M. Golub est également inquiet que «les pluies à venir entraînent le pétrole dans le Golfe d'Eilat».


Un porte-parole de l'Eilat Ashkelon Pipeline Company (EAPC), qui exploite l'oléoduc, a affirmé à l'AFP que la fuite avait été stoppée en «quelques minutes», mais s'est refusé à communiquer la quantité exacte de pétrole déversé.

Une voiture aurait heurté accidentellement l'oléoduc, générant la fuite, selon des médias israéliens.

Le quotidien Haaretz a cité une lettre de EAPC au ministère de l’Environnement faisant état d'une fuite de 3 millions de litres.

Dans un communiqué, l'EAPC a indiqué qu'elle continuait, avec le ministère, à travailler «jour et nuit» au nettoyage de la zone.

 

 


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5 décembre 2014 5 05 /12 /décembre /2014 07:21

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La Coordination rurale (CR), réunie jeudi en congrès national dans son fief d'Agen (Lot-et-Garonne), a demandé au gouvernement de présenter des études scientifiques sur l'impact des nitrates sur l'environnement, pour obtenir de la Commission européenne une révision des normes en vigueur, que le syndicat agricole ne juge plus d'actualité.


«Nous, Coordination rurale, on demande au niveau européen une révision de cette norme nitrates qui date de 30 ans», a martelé le président de la CR, Bernard Lannes, dans un entretien avec un correspondant de l'AFP.

«La France est un grand pays agricole, c'est pourquoi on demande au ministre de l'Agriculture, Stéphane Le Foll, de présenter devant la Commission européenne une étude scientifique qui dira si oui ou non la norme nitrates européenne est la bonne», insiste-t-il.


«On n'est pas là pour faire du +Tout nitrates+, mais aujourd'hui on a d'autres méthodes de travail qu'il y a 30 ans, beaucoup moins polluantes. Nous pensons que la norme nitrates peut être relevée à 70 milligrammes/litre au lieu de 50 actuellement», assure M. Lannes.

«Comme la France s'est fait taper sur les doigts par l'Europe pour la mauvaise application de la directive Eau, l'Etat a jeté en pâture une nouvelle carte d'extension des zones vulnérables qui ne veut plus rien dire et qui s'attaque aux zones céréalières ou aux zones d'élevage au détriment de nos éleveurs. Ils risquent de disparaître au profit des Américains qui, eux, n'ont pas ces normes-là, et on rentrera en France la viande hormonée des Etats-unis», s'insurge le président de la CR.

 

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La CR du Lot-et-Garonne avait bloqué Agen et ses administrations au cours d'une journée d'action musclée le 6 octobre pour protester contre la directive nitrates (dérivés des engrais azotés notamment).

Le 5 novembre, à l'appel de la FNSEA cette fois, les agriculteurs avaient massivement manifesté dans toute la France pour protester contre l'élargissement des «zones vulnérables» visées par cette directive qui impose des investissements coûteux pour limiter la pollution des eaux et une éventuelle prolifération des algues vertes.


Pour apaiser les tensions, le gouvernement a relancé la concertation sur le sujet et promis d'éviter les contraintes injustifiées.

«Mais nous ne nous faisons pas d'illusions. Une fois que la nouvelle carte des zones vulnérables sera établie par décret, nous porterons plainte auprès du tribunal administratif», prévient déjà Serge Bousquet-Cassagne, le président de la CR du Lot-et-Garonne, où le syndicat est majoritaire.

Pour Bernard Lannes, «il est temps de rétablir la vérité: les nitrates sont bons pour la santé, contrairement à ce que veulent nous faire croire les lobbys des marchands d'eau.» (!!!!!!!!!!!!!!!!!!)


«Nous sommes d'accord pour encadrer leur utilisation mais pas au détriment de notre agriculture et sur des bases scientifiques», insiste-t-il.

La Coordination rurale, fondée au début des années 1990 et plutôt classée à droite, est un des principaux syndicats d'agriculteurs. Elle revendique le titre de deuxième syndicat agricole français, derrière la FNSEA, et a récolté un peu plus de 20% des voix lors des dernières élections aux chambres d'agriculture en janvier 2013.

 

 


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4 décembre 2014 4 04 /12 /décembre /2014 07:46

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Bien que le secteur de la viande et des produits laitiers soit l'un des principaux émetteurs de gaz à effet de serre, les gouvernements agissent peu pour limiter son impact, dénonce une étude publiée mercredi par le centre de réflexion Chatham House.


«Le secteur de l'élevage est responsable de presque 15% des émissions mondiales -similaires à celles produites par toutes les voitures, camions, avions, trains et bateaux du monde- et pourtant son absence des stratégies internationales ou nationales pour réduire les émissions est notable», explique Rob Bailey, l'un des auteurs du rapport.


«Gouvernements et groupes d'action semblent croire qu'essayer de réduire la consommation de produits d'élevage est au mieux un défi trop complexe et au pire risque de susciter des réactions négatives» chez les consommateurs, en concluent les chercheurs de Chatham House.

Selon eux, l'une des conséquences de ce manque d'action gouvernementale est l'absence de prise de conscience du public de l'impact du secteur de l'élevage sur le changement climatique.


Ainsi, un sondage mené en ligne dans douze pays (dont le Brésil, la Chine, les États-Unis, la France et le Royaume-Uni, avec un minimum de 1.000 participants à chaque fois) montre que seulement 29% des sondés identifient la viande et les produits laitiers comme une cause majeure du réchauffement climatique (contre 64% des sondés pour les transports).

 

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La publication de cette étude intervient alors que des milliers d'experts sont réunis depuis le 1er décembre à Lima, au Pérou, pour avancer vers l'accord multilatéral de lutte contre le réchauffement espéré fin 2015 à Paris.

La communauté internationale s'est donné pour objectif de limiter le réchauffement à 2°C par rapport à l'ère pré-industrielle, seuil au-delà duquel les experts prédisent des impacts irréversibles et dramatiques dans de nombreuses régions.

Or, au rythme actuel, la planète se dirige vers une hausse des températures d'environ 4°C d'ici la fin du siècle.

 

 


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25 octobre 2014 6 25 /10 /octobre /2014 11:31

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La pomme "Golden" demande entre 30 et 36 traitements de pesticides par an. Au final il s'avère que cette pomme n'a aucun goût, aucun relief, aucun caractère, le calibre est le même de partout car on veut une pomme uniformisée, standardisée. L'homme a rendu la pomme à son image : vide et sans vie.

 

Comment un fruit aussi simple et aussi ancien que la pomme peut être aussi nocif?


Au delà de ce fait, aujourd'hui manger des fruits et des légumes non-bio revient à se suicider à petit feu. Quel drôle d'époque vivons nous.

 

 


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