Erika : une réelle victoire pour l’environnement

Publié le par Gerome

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Mardi 30 mars 2010, la Cour d’appel de Paris a confirmé le jugement de première instance dans l’affaire de l’ERIKA : France Nature Environnement se félicite de la condamnation de tous les acteurs de la filière maritime responsables de ce naufrage, y compris de l’affréteur TOTAL. Elle souligne aussi la reconnaissance du préjudice environnemental subi par les collectivités territoriales et les associations.


Un jugement de première instance ambitieux…


Le 16 janvier 2008, le tribunal correctionnel de Paris avait condamné le géant TOTAL, affréteur du navire « poubelle » à participer aux dédommagements des victimes de l’Erika et reconnu l’existence d’un préjudice environnemental : ainsi toute l’importance de la prévention du dommage écologique par les acteurs maritimes était clairement mise en avant. Rappelons que le naufrage de l’Erika a engendré une pollution de nos côtes sur 400 km.


L’arrêt du 30 mars 2010 : une victoire confirmée


Plus de 10 ans après ce naufrage, la cour d’appel de Paris a confirmé la responsabilité de l’affréteur TOTAL, qui ne pourra plus se dédouaner de sa responsabilité dans le choix et le contrôle des navires affrétés pour le transport de marchandises dangereuses. La cour a en effet confirmé que TOTAL avait "commis une faute d'imprudence en relation de causalité avec le naufrage".


Pour Raymond LEOST, responsable du réseau juridique de FNE, «
le principe pollueur payeur prend tout son sens dans cette affaire et c’est à cette condition que l’on ne transportera plus de matières dangereuses au moyen de navires poubelles et que l’on assurera la sécurité du milieu marin et la prévention des catastrophes maritimes »

La reconnaissance du dommage écologique


Enfin, la cour d’appel de Paris a confirmé l’existence d’un dommage écologique créé par le naufrage de l’ERIKA ainsi que la nécessité de réparer l’atteinte causé au vivant. Il a ainsi condamné les responsables à indemniser plusieurs associations mais également les collectivités territoriales !


Au delà de la reconnaissance du droit des associations à demander réparation de ce préjudice, FNE estime elle aussi que l’Etat français doit se saisir immédiatement de cet enjeu de civilisation déterminant pour le rapport de l’Homme à la Nature car il dispose des moyens pour envisager des opérations de reconstitution du milieu. Comme la cour l'a souligné elle-même, l'homme ne peut être appréhendé isolément de son milieu naturel.


Il est impératif de mettre en œuvre très rapidement les engagements du Grenelle de la mer, pris à l’initiative de France Nature Environnement et de ses associations membres qui réclament une évolution du droit national et international en faveur de «la juste réparation des dommages causés à l’environnement marin» pour «tendre vers la disparition ou la réduction drastique de la pollution liée aux activités maritimes».

 

 


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Massacre Programmé du Mont Chaberton - Montgenevre - hautes Alpes

Publié le par Gerome

 

Bonjour à tous,
Montgenèvre, dont le maire défendait l'an dernier la  candidature de PELVOUX 2018 comme celle de jeux de la "non démesure", de jeux "nature", de jeux "économes", Montgenèvre rêve depuis  d'un projet mégalo.
Cette station qui fait partie du cercle des stations riches qui dégagent encore de substantiels bénéfices  chaque année, rêve désormais d'un sommet de plus de 3000 mètres  à coucher sur sa plaquette. Tant pis si pour ce faire, on va bousiller un vallon encore vierge d'équipements, tant pis si hormis les années de très bon eneigement, ces nouvelles pistes orientés plein Sud ne seront qu'un champ de caillases, balayé par le vent, le tout est de vendre encore et toujours un peu plus de kilomètres de pistes (+100 km!) et un fameux sommet de plus de 3000m mètres chargé d'histoire qu'est le Mont CHABERTON.
 
Alors je vous demande à tous de vous connecter sur le lien suivant et de signer la pétition qu'a initié le CAF au terme d'une réunion à Briançon début mars.
Il faut que la sauce prenne, la municipalité de Montgenèvre est à 200% pour ce "massacre".
Merci donc de vous mobiliser et de mobiliser  le plus largement possible vos carnets d'adresse.
 
 
 
 
 
Et pour vous rendre compte qu'il ne s'agit pas d'un projet en l'air:
 


  ecoutons l'actualité de ces jours en matière d'écologie et rendons nous compte que l'avenir de notre environnement, de la biodiversité, et de notre futur n'est pas dans les mains des politiques mais bien dans les nôtres.

 


 


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FAO: la déforestation se poursuit à un rythme alarmant dans de nombreux pays

Publié le par Gerome

Des programmes ambitieux de plantation d'arbres en Asie et aux Etats-Unis ont permis de faire reculer le taux mondial de déforestation ces dix dernières années. Mais dans de nombreux pays, l'homme a continué d'abattre des forêts à un rythme "alarmant" pour les convertir en terres agricoles, selon une enquête rendue publique jeudi par l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO).

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D'après les conclusions de cette "évaluation des ressources forestières mondiales 2010" qui porte sur 233 pays et territoires, quelque 13 millions d'hectares de forêts par an ont été convertis à d'autres usages ou ont disparu pour causes naturelles entre 2000 et 2010, contre 16 millions d'hectares par an dans les années 1990.

Le taux de déforestation au Brésil et en Indonésie, pays qui avaient accusé la plus forte perte de forêts dans les années 1990, a "considérablement baissé", précise la FAO sur son site web. Ces dix dernières années, le Brésil a vu disparaître en moyenne 2,6 millions d'hectares de forêts par an, contre 2,9 millions d'hectares par an dans les années 1990, tandis que les chiffres sont passés de 1,9 million à 0,5 million par an d'une décennie à l'autre en Indonésie.

De plus, des programmes "ambitieux" de plantation d'arbres dans des pays comme la Chine, l'Inde, le Vietnam et les Etats-Unis -conjugués à un développement naturel des forêts- ont ajouté plus de sept millions d'hectares de nouvelles forêts chaque année.

Résultat: la perte nette de superficies boisées est tombée à 5,2 millions d'hectares par an de 2000 à 2010, contre 8,3 millions d'hectares par an dans les années 90.

Aujourd'hui, la superficie totale des forêts de la planète représente un peu plus de 4 milliards d'hectares, soit 31% de la surface émergée. La perte annuelle nette de forêts (quand la somme des pertes de forêts dépasse les gains) durant la décennie 2000-2010 a correspondu à "un territoire équivalant plus ou moins au Costa Rica".

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Les disparitions les plus importantes ont été enregistrées en Amérique du Sud et en Afrique entre 2000 et 2010 (respectivement 4 millions et 3,4 millions d'hectares de pertes nettes annuelles). L'Océanie a également été touchée par les pertes de surfaces forestières dues en partie aux sécheresses en Australie depuis 2000.

A l'inverse, l'Asie a affiché un gain net d'environ 2,2 millions d'hectares par an durant la dernière décennie, surtout grâce à des programmes de plantation en Chine, en Inde et au Vietnam, où les zones boisées ont augmenté de près de 4 millions d'hectares par an ces cinq dernières années.

En Amérique du Nord et en Amérique centrale, les superficies boisées sont restées "relativement stables", tandis qu'en Europe, elles ont continué à s'étendre.

"Pour la première fois, nous sommes en mesure de montrer que le taux mondial de déforestation a régressé", a souligné jeudi Eduardo Rojas, sous-directeur général de la FAO responsable du Département des forêts, mettant en avant l'amélioration des politiques et législations forestières, l'assignation de l'utilisation de forêts aux communautés locales et aux populations autochtones, et la conservation de la biodiversité.


Eduardo Rojas a cependant déploré que les "superficies" des "forêts primaires", c'est-à-dire non perturbées par l'activité humaine, continuaient à diminuer. Selon l'enquête, les forêts primaires représentent 36% des superficies boisées totales de la planète, mais ont perdu plus de 40 millions d'hectares depuis 2000.

D'après Mette Løyche Wilkie, la coordonnatrice de l'Evaluation, le niveau élevé d'émissions de carbone issues de la déforestation et de la dégradation des forêts s'est abaissé au cours de la dernière décennie.


Mais elle avertit que les grands programmes de plantation en Chine, Inde et Vietnam devraient "s'achever en 2020". En d'autres termes, une "petite fenêtre d'opportunité" existe pour mettre en place des "mesures efficaces et permanentes de réduction des taux actuels de déforestation et de dégradation des forêts". Faute de quoi, prévient-elle, "nous risquons d'assister au brusque retour des taux élevés de pertes nettes de forêts et des émissions de carbone forestier des années 1990". AP


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Earth Hour 2010 : le monde va éteindre ses lumières pendant une heure

Publié le par Gerome



Un rapide historique :

En 2007, les associations écologistes de l'Alliance pour la Planète appellent la France à éteindre ses lumières pendant 5 minutes. Trois millions de foyers se mobilisent, les villes éteignent leurs monuments les plus emblématiques. L'initiative est reprise spontanément dans de nombreux pays et devient le symbole de l'engagement de tous contre le péril climatique. Pour renforcer le caractère spectaculaire de cet évènement, le WWF-Australie étend les 5 minutes à une heure.

Earth Hour* est née (60 minutes pour la planète).

 

Earth Hour est aujourd'hui « la plus grande manifestation en faveur de la lutte contre le dérèglement climatique » (Ban Ki-Moon, secrétaire des Nations Unies) En 2009, des centaines de millions de personnes dans près de 4000 villes et 88 pays ont éteint leurs lumières pendant une heure pour manifester leur soutien à la lutte contre le changement climatique. Le Christ Rédempteur de Rio de Janeiro, la Tour Eiffel, les Pyramides de Gizeh, l'Acropole d'Athènes, l'Alhambra de Grenade, etc.


Au total 375 monuments symboliques ont participé à l'opération Earth Hour. En France, plus de 200 villes ont éteint leurs monuments emblématiques dont la Tour Eiffel, et ce, en présence de Jim Leape (Directeur du WWF-France), Denis Baupin (Adjoint au Maire de Paris en charge du Développement Durable), Jean-Louis Borloo (Ministre du Développement Durable) et Chantal Jouanno (Secrétaire d'Etat en charge de l'Ecologie).

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À l'échelle du territoire national, Earth Hour a représenté une économie de 1% de la consommation d'électricité métropolitaine soit 800 mégawatts, ce qui équivaut à la consommation journalière d'une ville comme Lyon (qui compte plus d'un million d'habitants).

Cette année Earth Hour aura lieu le samedi 27 mars 2010 soit 100 jours après le Sommet de Copenhague sur le changement climatique. En prenant conscience de l'urgence climatique de manière globale et collective, Copenhague a ouvert une nouvelle ère d'espoir. Mais le chemin est encore long avant de parvenir à la signature d'un accord international sur le changement climatique équitable, ambitieux et contraignant.

L'événement Earth Hour va bien au-delà du simple fait d'éteindre les lumières pendant 60 minutes. En participant à Earth Hour 2010, une nouvelle occasion de nous faire entendre nous est donnée.

Le 27 mars 2010, de 20h30 à 21h30, faites un geste pour la planète : éteignez vos lumières, allumez vos consciences !

Le changement climatique constitue la plus importante menace à laquelle l'humanité ait jamais été confrontée. Fonte des glaciers, augmentation des canicules meurtrières, arrivée de maladies tropicales et d'insectes nuisibles, aggravation des inondations et tempêtes, perturbations agricoles, déplacements de centaines de millions de réfugiés climatiques, etc. sont autant d'impacts des dérèglements climatiques.

Si l'on souhaite éviter que la planète ne se réchauffe de plus de 2°C et éviter ainsi les pires impacts du réchauffement planétaire, l'humanité doit contenir l'augmentation de ses émissions de gaz à effet de serre d'ici 2015, puis les réduire fortement.
Nous avons les solutions et tout à gagner à les mettre en oeuvre. A nous tous d'agir dès maintenant, et ce, aussi bien au niveau mondial, national que local !




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