La citation du jour

Publié le par Gerome

La nature se rit des souffrances humaines . Ne contemplant jamais que sa propre grandeur, Elle dispense à tous ses forces souveraines Et garde pour sa part le calme et la splendeur.

Charles-Marie Leconte de Lisle




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Vers une production massive et économique d'hydrogène, carburant écologique du futur ?

Publié le par Gerome

On l'a la solution! L'énergie du futur : non polluante et plus performante que nos vieilles énergies fossiles, l'hydrogène sera peut-être le secours tant attendu pour notre belle planète. Etant donné que personne ou presque n'est prêt à changer ses habitudes de vie pour faire diminuer les émissions de gaz à effet de serres, l'hydrogène nous permettra de ne rien modifier à nos vies sans meurtir la Terre. Espérons que cette fois ci la science sera au service de la protection de l'environnement et de l'humanité et qu'elle tâchera de nous faire oublier tous ses râtés...



Source de l'article : maxisciences


L'hydrogène est une solution pour répondre aux actuels défis énergétiques. Afin de produire ce carburant du futur, l'électrolyse de l'eau figure parmi les filières "écologiques" les plus prometteuses. Problème : son rendement. Or, des chercheurs de quatre laboratoires du CNRS viennent, pour la première fois, de produire de l'hydrogène en quantité notable par une nouvelle technologie innovante. Celle-ci pourrait, dans un avenir proche, être développée à grande échelle et fournir de l'hydrogène, à moindre coût et sans émission de gaz à effet de serre.

Plus énergétique que le pétrole ou le gaz naturel, non polluant et non toxique, l'hydrogène pourrait progressivement suppléer les énergies fossiles et répondre à l'essentiel de nos besoins énergétiques. Problème : si l'atome d'hydrogène, lié à l'oxygène, est très abondant sous forme d'eau, les molécules d'hydrogène, elles, ne se trouvent pas à l'état pur. Le défi auquel s'attellent les chercheurs est donc de produire de l'hydrogène, sans dégagement de dioxyde de carbone. Pour cela, l'électrolyse de l'eau, c'est-à-dire sa décomposition en hydrogène (H) et oxygène (O), est l'une des solutions envisagées. Aujourd'hui maîtrisée, cette technique présente toutefois des inconvénients majeurs : son rendement ne dépasse pas 80 %, son coût de production est trop élevé et certains matériaux utilisés sont polluants, voire dangereux.

 


Pour obtenir de l'hydrogène par électrolyse de l'eau avec un meilleur rendement, il faut chauffer cette dernière. Deux voies sont alors possibles : la plus "traditionnelle" utilise la conduction par ions O2- tandis que la seconde s'appuie sur la circulation des protons (ions H+). Principal avantage de la voie protonique : elle requiert des températures plus faibles, de l'ordre de 600°C. À de telles températures, une bonne conductivité des protons peut être envisagée, tout en utilisant des matériaux peu onéreux et fiables. C'est pourquoi les scientifiques ont choisi d'explorer et d'optimiser cette voie.


Ils ont mis au point deux électrolyseurs équipés de capteurs de température, de pression... et ont ainsi pu déterminer avec précision les conditions requises pour obtenir de l'hydrogène en grande quantité et de façon fiable. L'une de leurs idées novatrices a été d'effectuer l'électrolyse sous pression (entre 50 et 100 bars). Et elle s'est révélée efficace : en effet, les principaux paramètres des électrolyseurs s'en sont trouvés améliorés.Les premiers essais effectués ont permis d'atteindre des quantités d'hydrogène notables, avec un niveau de courant bien supérieur à ce qui avait été fait précédemment. De plus, cette nouvelle technologie abaisse de près de 200°C la température de fonctionnement requise.

Un dernier atout : en permettant l'usage d'alliages commerciaux, elle diminue le coût de l'hydrogène produit. Ce résultat, prometteur et capital pour l'avenir économique de la filière hydrogène, laisse espérer le développement de technologies rentables et économiques. Même si avant de produire de l'hydrogène massivement et à bas coût, des efforts sont encore nécessaires. Un travail de perfectionnement du dispositif est d'ores et déjà envisagé.


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Les plantes dépolluantes

Publié le par Gerome

L'intérieur de nos maisons est souvent plus pollué que l'air extérieur; en cause les peintures, les colles de tapisseries et de moquettes, les isolants chimiques, la fumée de cigarettes...
Heureusement la Nature dans sa grande sagesse a crée des plantes aux vertus dépolluantes capables donc d'absorber la pollution intérieure des habitats.
Voici une liste des plantes générallement recommandées pour votre intérieur  :

Le palmier d’arec



Propriétés dépolluantes : Absorbe le formaldéhyde et le xylène !
Atouts : Absorbe les composés organiques volatils (COV) toxiques émanant des désodorisants, fumée de cigarette, fenêtres en PVC, papier peint et de la moquette collée.
Dans quelle pièce ? Toutes, surtout celles fraîchement repeintes.
Besoins : De la luminosité. Arrosez régulièrement et vaporisez le feuillage. La température de la pièce ne doit pas être inférieur à 13°.
Prix : A partir de 30 euros.


La fougère



Propriétés dépolluantes : Absorbe le formaldéhyde et le xylène.
Atouts :Elle absorbe les composés organiques volatils toxiques provenant de meubles, de colles, de la peinture… très efficaces et demande peu d’entretien !
Dans quelle pièce ? Les pièces humides, la chambre à coucher, le salon.
Besoins : La luminosité indirecte. Arrosez-la souvent au printemps et en été, mais en hiver laissez sécher la terre. Dépoussiérez-la. Température idéale entre 10 et 20°.
Prix : Environ 20 euros.


Le pothos



Propriétés dépolluantes : Son efficacité sur le monoxyde de carbone est scientifiquement prouvée. Il absorbe aussi le toluène et benzène.
Atouts : débarrasse des COV toxiques produits par la peinture, la cuisinière, la fumée de cigarette, les détergents…
Dans quelle pièce ? Toutes. Attention sa sève peut irriter la peau.
Besoins :Un endroit ombragé. Taillez-le régulièrement. Température idéale entre 15 et 25°.
Prix : A partir de 5 euros.


Le cactus colonnaire



Le cactus colonnaire absorberait les radiations électromagnétiques produites par les appareils électriques, tels que les ordinateurs, de plus en plus présents dans nos foyers. Certaines personnes ont vu disparaître leurs maux de tête après avoir installé trois petits spécimens de cactus colonnaire sur leur bureau. Celui qu'on appelle également cierge du Pérou prend la forme d'une colonne plus ou moins ramifiée selon son âge ; en été, des fleurs blanches en entonnoir peuvent apparaître. Dans la nature, cette plante peut supporter des variations de température comprises entre 5 et 30°C.

Contre quels polluants : ondes électromagnétiques

Entretien : très facile d'entretien, peu d'eau qui risquerait de le faire pourrir ; lumière très importante

Conseils : le substrat doit être bien drainé (mélange de terreau et petits graviers, par exemple) ; arrosage mensuel en hiver, modérément le reste de l'année


Le dracaena



Propriétés dépolluantes : Absorbe le trichloréthylène, le xylène, le toluène et le monoxyde de carbone !
Atouts : Lutte contre la plupart des composés organiques volatils, fumée de cigarette, peinture, l’encre, le chauffe-eau, les parfums d’ambiance, les matériaux de construction…
Dans quelle pièce ? Chambre, bureau et les pièces où l’on fume !
Besoins : Peu d’eau et de lumière. Vaporisez le pour éviter les acariens. Le jaunissement de ses feuilles est dû au vieillessement.
Prix : Environ 20 euros.


L’anthurium



Propriétés dépolluantes : Une des meilleures plantes selon la NASA pour débarrasser votre intérieur de l’ammoniac !
Atouts : Efficace contre les COV toxiques des produits d’entretien.
Dans quelle pièce ? Là où l’on utilise de l’ammoniac.
Besoins :Endroits ensoleillés pour une longue floraison et beaucoup d’eau. Pas de variations de température, entre 18 et 22°.
Prix : Environ 30 euros.


Le gerbera



Propriétés dépolluantes : Absorbe le benzène, le trichloréthylène, le formaldéhyde et le toluène.
Atouts :Absorbe presque tous les COV toxiques existants, huiles essentielles, les parfums d’ambiance et l’encens.
Dans quelle pièce ? Partout.
Besoins : Grand besoin en lumière et de terreau légèrement humide. Attention aux parasites : traitez-la à l’extérieur et de préférence avec des produits naturels.
Prix : A partir de 5 euros.


Le philodendron rouge



Propriétés dépolluantes : Absorbe le formaldéhyde le plus efficace selon la Nasa.
Atouts : Facile à cultiver, filtre les COV toxiques des isolants, colle à moquette, papier peint ou la fumée de cigarette.
Dans quelle pièce ? Le salon ou la salle de bains.
Besoins : Pas trop de lumière. N’arrosez pas plus l’été que l’hiver et à température entre 15 et 25°.
Prix : Environ 25 euros.


Le chlorophytum



Propriétés dépolluantes : Efficace contre le monoxyde de carbone, le toluène et le benzène.
Atouts : Très efficace contre le monoxyde de carbone dégagé par les chauffages d’appoint au gaz, les gazinières et les chauffe-eau…
Dans quelle pièce ? Dans le salon ou la salle de bains.
Besoins : Lumière vive, pas de soleil direct. Arrosage généreux l’été et laissez sécher le terreau en hiver. Température autour de 18°et peut résister jusqu’à 8°.
Prix : A partir de 5 euros.


Le lierre



Propriétés dépolluantes :Filtre le formaldéhyde.
Atouts : Facile à cultiver, solide et efficace. Il débarrasse des COV toxiques de la fumée cigarette ou des solvants et des feutres…
Dans quelle pièce ? Toutes les pièces.
Besoins : Peu de lumière et d’eau. Mais pas d’excès. Température idéale entre 15 et 22°. Vaporiser-le contre les attaques d’acariens.
Prix : Entre 15 et 25 euros.


Le chrysanthème



Propriétés dépolluantes : Absorbe le benzène, le formaldéhyde et l’ammoniac.
Atouts : dépollue les hydrocarbures dégagés par des huiles essentielles, les parfums d’ambiance et l’encens.
Dans quelle pièce ? Dans la journée, sur n’importe quel rebord de fenêtre. La nuit, laissez-le dehors (en hiver : rentrez-le s’il gèle).
Besoins : Lumière vive. Arrosage régulier et abondant.
Prix : A partir de 3 euros.


Le palmier nain



Propriétés dépolluantes : Absorbe l’ammoniac, le xylène et le formaldéhyde (démontré par la Nasa).
Atouts : Peinture, parfum d’ambiance, produits d’entretien, et même vernis à ongles… Il filtre très bien l’air pour assainir votre intérieur.
Dans quelle pièce ? Dans la salle de bains ou la cuisine.
Besoins : Faible luminosité et humidité. En hiver, laissez sécher la surface de sa terre. Température idéale entre 10 et 20°.
Prix : Entre 15 et 20 euros.


L’aglaonema



Propriétés dépolluantes : Efficace contre le formaldéhyde et le benzène.
Atouts : Filtre les COV toxiques provenant de la peinture, des produits parfumés. Facile à cultiver et son besoin en lumière est faible.
Dans quelle pièce ?Le bureau, le salon ou la salle de bains.
Besoins :Pénombre et atmosphère chaude (entre 15 et 25°) et humide. Il faut l’arroser régulièrement mais de façon modéré.
Prix : Environ 30 euros.


La fleur de lune



Propriétés dépolluantes : Absorbe le trichloréthylène, le benzène, l’ammoniac, le xylène et le formaldéhyde !
Atouts : Grande capacité à filtrer l’air : mastics, colles, vernis, peinture, produits d’entretien, meubles cirés, papiers imprimés, fumée de cigarette… Facile d’entretien.
Dans quelle pièce ?Partout.
Besoins :Peu de lumière, beaucoup d’humidité (sans eau dans la soucoupe !). Température idéale entre 18 et 22°.
Prix : Environ 20 euros.


 

Publié dans Habitat

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The big ask

Publié le par Gerome


Le changement climatique est la principale menace environnementale à laquelle la planète fait face. Notre Terre se réchauffe et le climat est chamboulé. De nombreux scientifiques s'accordent sur ce point. Nous savons que le problème trouve son origine dans l'augmentation des gaz à effet de serre, tels le CO2 , dans l'atmosphère.

Tout le monde peut et doit œuvrer au changement: il faut que chacun intervienne pour stopper la hausse mondiale de la température. Mais la gravité de la menace ainsi que sa complexité réclament une action plus énergique. Un programme doit être élaboré qui assure une réduction importante des émissions, dans différents secteurs dont l'isolation, les transports, l'énergie et l'agriculture.

Nous ne pouvons laisser ceci à la seule responsabilité individuelle du citoyen, ou au loi du marché …


C'est pourquoi nous demandons une loi climatique stricte qui contraigne les hommes politiques à agir et qui les sanctionne s'il ne le font pas.
Cette loi climatique doit obliger les autorités à mener une politique qui garantisse une réduction des émissions des gaz à effet de serre d'au moins 3% chaque année, et d'au moins 90% d'ici à 2050.

Nous voulons que le gouvernement présente chaque année au Parlement un rapport démontrant ce qui a été fait pour prévenir le changement climatique.

Simultanément, une commission indépendante doit être mise en place afin de mesurer l'impact climatique de toutes les décisions gouvernementales.


Une diminution annuelle de 3% constitue un effort acceptable. À terme, le but peut être atteint et cela donne l'assurance que l'effort de réduction démarre dès maintenant. Les hommes politiques ne seront plus enclins à reporter la tâche à l'année suivante ou à la refiler au prochain gouvernement. La campagne The Big Ask (La grande demande) est une campagne pour une loi climatique stricte. Nous voulons poser des questions difficiles, des questions importantes, des questions sans détour, en fait les vraies questions.

Nous sommes convaincus que la majorité des gens veulent voir une réelle différence au sujet du changement climatique.


Publié dans Nature

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