Collecte de pesticides : botanic remet ça cet automne 2015 !

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Collecte de pesticides : botanic remet ça cet automne 2015 !

 

 

Les 25 et 26 septembre et les 3 et 4 octobre, botanic renouvelle sa collecte nationale « Passons-nous des pesticides ».

Deux week-ends pour se débarrasser de ses pesticides

La LPO est partenaire de botanic® dans le cadre du programme Refuges LPO. Seule enseigne de jardinerie à avoir retiré les pesticides et engrais chimiques de tous ses magasins, les jardineries botanic® invitent les Français à venir déposer les pesticides dont ils souhaitent se débarrasser, dans l’un des 65 magasins de l’enseigne, les week-ends du 25 et 26 septembre et du 3 et 4 octobre 2015.

 

Ces produits, une fois collectés, seront acheminés vers des centres de traitement agréés et éliminés. En échange des produits rapportés, botanic® offrira un bon d'achat de 5 € (valable à partir de 35 € d'achat sur les rayons jardin et le marché bio, voir conditions en magasin ou sur www.botanic.com).

Cette opération exceptionnelle a pour objectif d'agir concrètement et de proposer à un large public de jardiner au naturel en se débarrassant des pesticides chimiques.

Avec la mobilisation de plus de 5 000 personnes, botanic® totalise déjà 15,6 tonnes de pesticides rapportées et supprimées grâce à cette collecte qui se déroule deux fois par an.

 

Les Refuges LPO

 

Pour rappel, la LPO développe à travers le programme Refuges, une initiative valorisant l'engagement volontaire des particuliers, collectivités locales, entreprises et établissements. Avec plus de 17 500 propriétaires de Refuges, le réseau Refuges invite à respecter une charte de bonnes conduites et notamment à ne pas utiliser de produits phytosanitaires (principe n°2 de la charte). Devenez un Biodiv'acteur de terrain en rejoignant le premier réseau de jardins écologiques en France !

 

 

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Le nombre de déchets spatiaux en orbite a atteint un seuil critique

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Le nombre de déchets spatiaux en orbite a atteint un seuil critique

 

 

Le scientifique qui avait prévu à la fin des années 1970 le danger que ferait peser les collisions de déchets spatiaux, estime que l'on a atteint aujourd'hui le "seuil critique".

 

L'un des éléments du scénario du film Gravity est de plus en plus plausible. "Nous avons atteint ce que nous appelons la 'densité critique', celle où il y a tant de grands objets dans l'espace qu'ils entrent en collision les uns avec les autres et créent, par effet domino, de nouveaux débris qu'on ne peut éliminer", avertit le scientifique Donald Kessler, ancien responsable du bureau des débris orbitaux de la Nasa. 

 

Comme on le voit dans Gravity, plus que leur taille, c'est leur vitesse qui rend ces débris si dangereux. A 300km de la surface du globe, les objets peuvent se déplacer à plus de 28 000 km/h. Aujourd'hui, la Nasa dépense près de 7 million de dollars par an pour tenter d'éliminer ces fameux débris, selon le site MarketPlace. 

 

Plus d'un million de déchets spatiaux tournent actuellement autour de la Terre, précise le site Business Insider qui révèle que Donald Kessler a renoncé à sa retraite pour reprendre du service face à ce danger. "Environ 23 000 de ces objets ont au moins la taille d'une grosse balle de baseball." 

 

Une menace pour les satellites de communication

 

Donald Kessler est l'homme qui a théorisé, en 1978, le risque de "densité critique" et lui a donné son nom: on parle de "syndrome de Kessler. Le scientifique craint qu'au-delà d'un certain seuil, l'augmentation des débris freinera l'exploration spatiale et mettra en danger les satellites artificiels sur certaines orbites. 

 

Ce qui posera un sérieux problème dans les orbites entre 900 et 1000 km au dessus de la terre, où circulent la plupart des satellites de communications, ceux qui pilotent nos GPS et nos télévisions" a expliqué Donald Kessler. "Sans ces engins dans l'espace, beaucoup de choses que les gens prennent pour acquis seraient menacées de disparition." 

Source : l'express

 

 

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Comment limiter notre exposition aux appareils électroniques ?

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Difficile aujourd'hui de se passer du wifi, et peut-être encore plus d'un téléphone portable. Mais cela n'est pas sans risque. Julie Beckrich fait le point sur le plateau de France 2. "On estime qu'un gros utilisateur est quelqu'un qui passe 15 heures par mois le téléphone vissé à l'oreille, soit 30 minutes par jour. Cela concerne beaucoup de monde. Et c'est pour les utilisateurs les plus intensifs que l'Organisation mondiale de la santé a classé les ondes électromagnétiques comme cancérogènes possibles", prévient la journaliste. Il faut donc en avoir une utilisation modérée. Mettre son téléphone en mode avion dès que possible, ne jamais le mettre sous l'oreiller et utiliser le kit mains libres pour passer des appels.

 

Surveiller le DAS

 

Lors de l'achat, il est conseillé de regarder le DAS (degrés d'absorption spécifique). C'est mieux qu'il soit en dessous de 0,5w/kg.
Il est également conseillé de désactiver le wifi pendant la nuit ou d'utiliser la connexion filaire. Enfin attention à ne pas se faire avoir. Les patchs anti-ondes se révèlent inefficaces selon l'ANSES.

 

 

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Ce que nous cache la saucisse Knacki de Herta

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Ce que nous cache la saucisse Knacki de Herta

 

 

« Mais t’avais dit qu’on ferait des Knackis  ! », se désole la petite Mimi dans la pub Herta. Sa maman sait-elle ce que contiennent réellement ces saucisses et leur impact sur la santé ? Probable qu’elle ne promettrait pas des Knackis si c’était le cas : la petite saucisse de Strasbourg, de plus en plus industrielle, contient de nombreuses substances cachées qui feront réfléchir plus d’un parent avant de promettre un repas Knacki. 

 

Loin de l’idéal artisanal, elle est encore présentée comme un produit authentique et traditionnel, en référence aux fameux « knacks » alsaciens, la saucisse de Strasbourg, tout simplement, dont elle tire son nom.

 

La marque Herta, leader sur le marché de la saucisse knack, utilise souvent l’image candide des enfants pour promouvoir ses produits. La saucisse est présentée comme étant un aliment phare des assiettes de nos chères petites têtes blondes en accompagnement souvent de la purée ou d’autres légumes. Une image d’enfants heureux, de produits authentiques et bons – la preuve : les enfants en mangent facilement ! – qui plait forcément aux parents, d’autant plus que les saucisses ne sont pas chères.

 

Résultat : un taux de notoriété de 96 % ! 82 % des foyers français consomment ces produits. Herta en vend plus d’un million par jour, et réalise un chiffre d’affaires annuel total de 650 millions d’euros.
 
Publicité Knacki : « le goût des choses simples » ? Ou l’enfant hyperactif du fait de l’acide carminique ?

 

Une saucisse grasse au départ

La saucisse de Strasbourg est au départ une des charcuteries les plus grasses. D’ailleurs, à la décharge de la saucisse Knacki, la saucisse non industrielle contient à la base plus de matières grasses. Mais ce n’est pas pour autant glorieux sous le boyau.

 

Que trouve-t-on dans un paquet par 6 de knackis ?

 

La liste officielle des ingrédients indiquée sur le paquet est la suivante : viande de porc, eau, gras de porc, viande gros grains de porc, lactose, protéines de lait, arôme (céleri), fibre de blé, levure, protéines de pois, dextrose, colorants (carmins E120, extrait de paprika), antioxydant (isoascorbate de sodium), conservateur (nitrite de sodium E 250), ferment, fumée. Porc : 76 %.

 

Cela mérite explication. La « viande gros grain » tout d’abord. C’est, selon la Cour des comptes, « un produit obtenu par l’enlèvement, à l’aide de moyens mécaniques, de la viande des os de carcasses et pouvant donc contenir des résidus d’os, de cartilage ou de moelle ». Les saucisses Knackis contiendraient donc de la carcasse d’animaux.

 

Le nitrate de sodium ensuite : l’E250 est souvent utilisé dans l’agroalimentaire en tant que fixateur de couleur. Il permet donc à la viande de garder sa couleur rouge. L’E250 est le produit de l’hydroxyde de sodium obtenu lors de la synthèse de l’acide nitrique.  Il a été classé en 2010 par le Centre International de Recherche et l’Association pour la Recherche Thérapeutique Anti-Cancéreuse comme étant probablement cancérigène.

 

L’acide carminique enfin : l’E120 est un colorant naturel extrait de la cochenille, un insecte souvent utilisé aussi pour donner la couleur de certains bonbons comme les fraises Tagada. L’acide carminique présente deux risques. Celui tout d’abord de créer des allergies à son colorant. Et celui par ailleurs de rendre l’enfant hyperactif.

 

Les apports nutritifs

Comparativement à une saucisse non industrielle, la Knacki a une faible valeur nutritionnelle  :

 

  Saucisse de Strasbourg  non industrielle Knacki Herta
Valeurs nutritionnelles Pour 100 g Pour 100 g
Énergie 287 kcal 265 kcal
Protéines 12,5 g 12 g
Glucides dont sucres 1 g – 0,516 g 2,0 – 2,0 g
Lipides dont saturés 25,9 – 9,18 g 23 g – 9,0 g
Fibres 0 g 1,2 g
Sodium 834 mg 720 mg

 

Comment est fabriquée une saucisse Knacki Herta ?

 

https://www.youtube.com/watch?v=A0OutLB-be0

 

Video [en anglais] sur la fabrication des hot dogs, ou Frankfurters, le nom anglais des saucisses de Strasbourg

Comme il a été dit auparavant, la viande maigre est séparée des os, créant un risque potentiel de restes de résidus dans les saucisses. Sont ensuite ajoutés à la viande tous les additifs alimentaires afin de créer une pâte qui sera ensuite mélangée à de l’eau afin d’obtenir une texture lisse. Les saucisses prennent le forme de boyaux grâce à des tuyaux. Après avoir été cuites, elles sont mis sous cellulose. La vidéo ci-dessus montre de façon plus détaillée le procédé de fabrication.

 

Source : consoglobe.com

 

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