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Le biscuitier d'Oreo a détruit 25.000 hectares de forêt tropicale

Publié le par Notre Terre

biscuit oréo

Vous ne regarderez peut-être plus les biscuits Oreo de la même manière. D'après Greenpeace, le géant américain Mondelez, qui fabrique le célèbre gâteau à base d'huile de palme, aurait en effet participé à la déforestation de 25.000 hectares de forêt tropicale.

Et ce alors même que la multinationale avait promis de se fournir en huile de palme durable d'ici 2020. "La multinationale Mondelez commerce encore avec des producteurs qui pratiquent la déforestation. L'huile de palme peut être produite sans détruire les forêts et les espèces qui y vivent, contrairement à ce que continuent de faire les fournisseurs de Mondelez. Les orangs-outans sont aujourd'hui au bord de l'extinction : ils sont sacrifiés pour des biscuits", explique sur le site de l'ONG environnementale Kiki Taufik, responsable de la campagne forêts à Greenpeace Indonésie.


"On est à un an de l'échéance et Mondelez est lié à des producteurs responsables de déforestation, en Indonésie et en Malaisie. On avait pris 25 producteurs qu'on sait responsables de déforestation en Asie du Sud-Est, et Mondelez est lié à 22 d'entre eux", détaille de son côté Cécile Leuba, chargée de campagne forêt à Greenpeace France, sur Franceinfo.

Publié dans Nutrition & Santé, Nature

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APPEL INTERNATIONAL demandant l'arrêt du déploiement de la 5G sur terre et dans l'espace

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stop 5G
À l'Organisation des Nations Unies, à l'OMS, à l'Union européenne, au Conseil de l'Europe et aux gouvernements de tous les pays.
 
"Nous soussignés, médecins, scientifiques, et membres d'organisations environnementales de (x) pays, demandons urgemment l’arrêt du déploiement du réseau sans fil de 5G (cinquième génération) y compris depuis les satellites spatiaux. En effet, la 5G entraînera une augmentation considérable de l'exposition au rayonnement de radiofréquence, qui s'ajoutera au rayonnement induit par les réseaux de télécommunications 2G, 3G et 4G déjà en place. Or on a déjà la preuve des effets nocifs du rayonnement de radiofréquence pour les êtres humains et l'environnement. Le déploiement de la 5G revient à mener des expériences sur les êtres humains et l'environnement, ce qui est considéré comme un crime en vertu du droit international."
 
Robin des Toits est signataire de cet appel, soutient largement une telle initiative et appelle tout un chacun à le signer également. 

Les enjeux sont extrêmement importants en matière de santé publique comme de liberté individuelle. La 5G multiplie la pollution électromagnétique en usant, de plus, de fréquences dangereuses dont les effets biologiques, sanitaires et environnementaux sont extrêmement graves. 

De plus en plus de personnes se déclarent électro hypersensibles. Et si, en terme de pourcentage, le ratio reste actuellement relativement faible, il ne cesse de s'élever et représente un nombre de personnes qui s'évalue pourtant déjà en terme de millions. Et, au delà, il faudrait de plus évaluer toutes les personnes qui présentent les symptômes sans pouvoir les nommer et/ou sous des formes plus ou moins aiguës. 

La 5G couvrira la terre entière et son environnement spatial. Le monde des objets connectés et des data n'a de sens actuel que parce que lié à une société de surveillance et, directement ou indirectement, à une vision transhumaniste. Or, les fondements de l'utilisation de ces objets dans la vie quotidienne (santé personnelle par exemple grâce aux balances et autres montres connectées) sont scientifiquement fondamentalement biaisés. Cela appelle à résistance. 

Sans être technophobe, Robin de Toits s'élève plus que vivement contre une telle société, qui sacrifie l'homme au profit pour une catégorie qui détient l'ensemble des pouvoirs, politique et économique, et appelle à une forte mobilisation. 

En date du 13 novembre près de 16 000 signatures sont comptabilisées. 

Pour voir l'appel et le signer : https://www.5gspaceappeal.org/the-appeal/
 
ROBIN DES TOITS
Correspondance : 55 rue des Orteaux 75020 Paris
Tél. : 33 1 47 00 96 33
Courriel : contact@robindestoits.org

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Le Sénat lance la reconnaissance de l’herboristerie

Publié le par Notre Terre

herboristerie

Constatant l’engouement des Français pour les plantes médicinales, une mission sénatoriale a réfléchi à la filière et au métier d’herboriste. Les propositions du rapport parlementaire constituent la première étape d’un processus qui pourrait aboutir à une proposition de loi.


C’est un sujet discret. Pourtant les plantes médicinales intéressent de plus en plus les Français. Il était temps que des parlementaires s’en emparent et lancent le débat, notamment sur le métier d’herboriste. À l’initiative du groupe Rassemblement démocratique et social européen (RDSE), une mission d’information sur le « développement de l’herboristerie et des plantes médicinales, une filière et des métiers d’avenir » a été constituée en avril dernier au Sénat. Le 25 septembre, à la suite d’auditions et de tables rondes auprès d’une centaine d’acteurs, producteurs, cueilleurs, herboristes, pharmaciens, médecins… la mission d’information a adopté un rapport final, présenté par Joël Labbé (RDSE, Morbihan). Il comporte 39 propositions autour de trois axes : le développement de la filière, la réglementation, les plantes médicinales dans le système de santé.

Pour beaucoup, l’herboristerie renvoie aux remèdes « de bonne femme », au passé et à des traditions de soins populaires ancestraux et l’on oublie souvent que 70 % de notre pharmacopée moderne est issue du monde végétal. La transmission des connaissances et des pratiques liées à l’herboristerie, la redécouverte de traditions locales peuvent encore nourrir des innovations dans des domaines les plus variés, de la médecine aux soins vétérinaires en passant par la cosmétique… D’où la proposition du rapport de porter, avec d’autres pays, l’inscription de cette culture au patrimoine immatériel de l’Unesco et de soutenir des formations d’ethnomédecine et d’ethnopharmacologie notamment dans les facultés des territoires d’outre-mer.


Un cadre réglementaire, très complexe et inadapté

Les plantes médicinales, c’est un marché très porteur : 3 milliards d’euros en santé et en beauté dans l’Hexagone, par exemple. En alimentation et médecine vétérinaire ou dans la protection des cultures, de nouveaux marchés émergents promettent de dynamiser les territoires.

Côté production, en métropole, les plantes à parfum aromatiques et médicinales — dites PPAM —, représentent 53.000 hectares. Modeste, mais dynamique : 2,5 fois plus de surfaces en 30 ans et surtout, + 40 % entre 2010 et 2016. « Présentes dans tous les territoires, notamment en outre-mer, c’est-à-dire 80 % de la biodiversité française et 10 % au plan mondial, les PPAM sont souvent cultivées ou cueillies par de petits producteurs et en bio », a précisé le rapporteur des travaux sénatoriaux, Joël Labbé, lors de leur présentation à la presse. Pour soutenir cette « filière de qualité à haute exigence environnementale », les parlementaires, qui souhaitent 50 % de surface agricole utile (SAU) bio d’ici 2025 contre 13,5 % actuellement, préconisent de renforcer les aides à la conversion et le paiement pour services environnementaux, de poser une stratégie de développement pour l’outre-mer, de pousser la recherche et enfin, de créer un label « Plante de France ».

L’herboristerie reconstruite et le jardin aux simples de l’abbaye belge d’Orval, en 2006.
L’herboristerie reconstruite et le jardin aux simples de l’abbaye belge d’Orval, en 2006.


L’un des principaux freins au développement du secteur, c’est le cadre réglementaire, très complexe et inadapté. Par exemple, une même plante peut être classée comme « médicament » (traditionnel à base de plantes, préparation magistrale, ou plantes médicinales parmi les 546 de la pharmacopée, réparties elles-mêmes en deux listes, A et B), « denrée » (complément alimentaire), ou « cosmétique », ou encore « biocide »… Ce cadre ultra-segmenté pour des plantes multi-usages est un casse-tête pour les petits producteurs qui commercialisent en direct. On ne s’étonnera pas des importations, l’essentiel de la consommation française, comme le remarque Joël Labbé, citant le thym polonais, grand concurrent du français.

Le consommateur, lui, reste en mal d’informations et de conseils. Le métier d’herboriste a été supprimé en 1941 par le non-renouvellement du certificat validant sa pratique. Souvent à la limite de la légalité, ceux qui l’exercent tout de même sont dans l’insécurité car, aujourd’hui la vente des plantes médicinales dans un but thérapeutique relève des seuls pharmaciens, sauf pour 148 plantes « libérées », car également à usage alimentaire.

Pourtant, de nombreux produits à base de plantes sont vendus hors officine. Et beaucoup sur internet. 541 plantes sont autorisées dans les compléments alimentaires. Les huiles essentielles sont majoritairement en vente libre… Il y a urgence à simplifier, harmoniser. À réexaminer la liste des 148 plantes « libérées » pour l’élargir à d’autres ne présentant pas de risque d’emploi, comme le propose la mission : « Il faut ajuster les normes de ce maquis réglementaire au caractère artisanal de l’activité, réhabiliter les plantes adaptées aux petits maux du quotidien », explique Joël Labbé.


Le métier d’herboriste va-t-il enfin renaître ? C’est LE sujet très sensible

Par ailleurs, notre appétence croissante pour les plantes médicinales via des soins préventifs ou naturels trouve rarement écho chez les professionnels de santé — médecins, infirmières… Ils manquent souvent de connaissances ou d’intérêt, même si, comme le souligne la présidente de la mission, Corinne Imbert, sénatrice de la Charente-Maritime (Les Républicains), depuis 2000, 13 diplômes universitaires de phytopharmacie pour pharmaciens et auxiliaires de santé ont été créés. Une licence pro de phyto serait en gestation. Mais, cela n’est pas suffisant.

Le rapport recommande de développer encore plus ces formations, et surtout de sensibiliser aux plantes. Les médecins et aussi les vétérinaires et les éleveurs… La création d’un institut de recherche en phytoaromathérapie figure au nombre des propositions. « De la recherche, des découvertes, c’est vraiment ce qui ressort des audits, notamment dans les territoires d’outre-mer », a précisé Angèle Préville (groupe socialiste et républicain, Lot).


Tous bords confondus, les 27 membres de la mission se sont accordés sur l’ensemble des propositions et sur la nécessité de réintégrer les plantes dans le système de santé. Mais qu’en est-il du métier d’herboriste ? Va-t-il enfin renaître ? C’est LE sujet très sensible. Et il n’a pas trouvé consensus. La formation, le statut, le contrôle… « jusqu’à la veille de la présentation, nous avons eu des débats animés », a témoigné Raymond Valls (RDSE, Gers).

Pourtant, aux côtés des pharmaciens, des « herboristes de comptoir » en boutique, et des « paysans herboristes » sont en attente de reconnaissance. Sans cadre, ces professions se sont organisées, des formations privées à succès se sont créées. Les uns sont pour une reconnaissance de cette réalité de fait. Et ils mettent en avant des exemples étrangers de bonne intelligence entre herboristes et professionnels de santé dès lors que les périmètres sont définis : « Cela se passe très bien avec les ostéopathes, complémentaires des professionnels de santé, observe Joël Labbé. L’herboriste s’intéressera au bien-être ou au mieux-être. Il n’interviendra pas dans le diagnostic ni dans la thérapie. On pourrait même poser une charte éthique pour définir les rôles de chacun. » Le rapporteur défend le principe « une formation, un diplôme, un métier ».

D’autres sont réticents à la reconnaissance. Ils voient plutôt cette profession intermédiaire sous la tutelle d’un autre corps de métier, comme les pharmaciens, « dans l’optique de protéger la santé publique », insistent-ils. Ainsi la présidente, Corinne Imbert, pharmacienne de profession, avertit sur « le risque de banalisation des plantes dont les principes actifs ne sont pas anodins. Ce qui est naturel n’est pas sans danger. Certaines plantes sont toxiques, d’autres peuvent présenter des risques d’interactions avec des traitements médicamenteux. Le pharmacien a été formé pour analyser une prescription », poursuit-elle.

Mais selon les parlementaires, un sujet sociétal aussi complexe et clivant ne pouvait prétendre faire consensus un si peu de temps. Ce rapport n’a-t-il servi qu’à enfoncer des portes ouvertes ? C’est une première étape qui met en lumière l’incroyable potentiel de la filière, disent unanimes les membres de la mission. « Il est temps que nos concitoyens puissent s’exprimer sur ce sujet », ajoute son rapporteur. Un groupe de travail pluripolitique devrait être créé pour poursuivre la concertation « avec toutes les parties prenantes », insiste Joël Labbé manifestement très mobilisé par le sujet, la reconnaissance ou non de métiers d’herboristerie et des formations adaptées. C’est la conclusion du rapport. « À titre personnel, dit Joël Labbé, je souhaite qu’il [le groupe de travail] aboutisse à un projet de loi. »

Source : reporterre

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Plus de 2h d’écran par jour entravent le développement intellectuel des enfants

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écran-enfant

Une revue britannique dresse un parallèle inquiétant entre le temps d'exposition aux écrans et le développement des capacités cognitives des 8-11 ans.

On savait déjà qu'une surexposition aux écrans peut être nocive. On sait désormais dans quelle mesure elle nuit au développement intellectuel de nos chères têtes blondes.

D'après une étude canadienne relayée par Lancet Child and Adolescent Health, les enfants de 8 à 11 ans qui passent plus de 2 heures par jour devant un écran souffrent de retard cognitif.

Les enfants interrogés passent 3,6h par jour devant un écran
Sur les 4 524 enfants interrogés par les chercheurs pour cette étude, la majorité passe 3,6 heures par jour devant un écran. Une durée nettement supérieure aux recommandations canadiennes, qui préconisent une exposition quotidienne limitée à 2h.

Mais ce seul critère ne suffirait pas à évaluer les facultés cognitives des enfants interrogés. Les chercheurs ont donc cherché à en savoir plus sur les habitudes de sommeil et d'activités physiques des enfants du panel.

Un constat guère plus reluisant...
Les chercheurs préconisent sur ces points supplémentaires 9 à 11 heures de sommeil et au moins 1 heure d'activité physique par jour. Seuls 5% des enfants interrogés remplissent les trois cases. 29% n'en remplissent aucune, et 51% des enfants seulement dorment suffisamment. 37% d'entre eux dépassent les 2h d'écran par jour, et 18% seulement pratiquent une activité physique quotidienne.

Des recommandations de santé inexistantes
Un constat d'autant plus alarmant que l'Organisation mondiale de la santé n'a encore émis aucune recommandation quant à l'impact cognitif des écrans sur les plus petits.

En France, rappelle 20 Minutes, le CSA conseille de ne pas exposer les enfants de moins de 3 ans à la télévision, sous prétexte qu'elle peut « freiner leur développement ». Les pédiatres américains estiment, eux, que les écrans doivent être proscrits avant 18 mois.

 

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76% de viande consommée en plus dans le monde d'ici 2050, une menace pour l'environnement

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Nouvelle alerte de la communauté scientifique sur la consommation mondiale de viande. Dans un article publié cet été dans la revue Science, des chercheurs alertent sur la menace que va faire peser une augmentation de la consommation de viande sur l’environnement.

En cinquante ans, la consommation de viande a déjà doublé, passant de 23 à 43 kilos par personne. "La grande préoccupation est que si la consommation de viande augmente encore, elle le sera massivement", explique au Guardian Tim Key, co-auteur d'une étude sur le sujet, publiée dans la revue Science. "Il est difficile d'imaginer comment le monde pourrait fournir à une population de 10 milliards de personnes ou plus la quantité de viande actuellement consommée dans la plupart des pays à revenu élevé sans effets négatifs sur l'environnement.'

Les Nations Unies estiment que la consommation de viande va encore augmenter de 76 % d’ici 2050 avec une multiplication par deux de la consommation de volaille, une augmentation de 69 % de la consommation de bœuf, et une hausse de 42 % pour le porc. D'ici la moitié du siècle, le secteur représentera 45 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre, contre 15 % actuellement.

Les cinq producteurs de viande et de lait polluent autant que les grands pétroliers

production viande pollution

Ces émissions sont le fait d'un petit nombre d'acteurs. Selon une autre étude actualisée récemment par l’ONG Grain et de l’IATP (Institute for agricultural and trade policy), les cinq principaux producteurs de viande et de lait émettent, ensemble, plus de gaz à effet de serre que les plus gros producteurs pétroliers que sont Exxon, BP ou Shell. Plus préoccupant encore, les 20 premiers producteurs de viande émettent autant de gaz à effet de serre qu’un pays comme l’Allemagne et doublent presque celles de la France !

Outre les émissions de gaz à effet de serre élevées du secteur, les experts alertent aussi sur la perte de biodiversité liée à la déforestation pour cultiver des terres, sur l’assèchement des cours d’eau pour l’irrigation et sur les conséquences néfastes pour la santé d’une consommation de viande trop importante (maladies cardio-vasculaires, cancers colorectaux…).

Source : Novethic.fr 

 

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