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Les 55 maisons durables de Bourges

Publié le par Gerome

Voici sûrement une double réponse à la crise écologique et à la crise du logement.
A Bourges, un architecte a réussi le pari difficile de créer des logements HLM avec des matériaux écologiques et qui surtout (fait rarissime) coûtent moins chers qu'un logement classique: 820 euro le mètre carré soit 20% de moins que le traditionnel.

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Le toit végétal

Publié le par Gerome

Le toit vert (toit végétal, ou encore toiture végétalisée) est un concept de toiture utilisant de la terre et des végétaux en remplacement de l'ardoise, la tuile... Historiquement, la construction de toitures végétales se fait de manière traditionnelle dans plusieurs pays scandinaves et européens. Le mélange de terre et de végétaux enracinés sur les toits permettait de réaliser des toitures relativement bien isolées, étanches à l'air et à l'eau, résistantes au vent et au feu. Le tout se faisant avec des matériaux facilement disponibles.
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    * En Allemagne, durant les 10 dernières années, 10 % des toits ont été végétalisés. Un système de points accorde une réduction de taxe environnementale aux promoteurs immobiliers qui utilisent les toits végétaux. A Berlin, par exemple, la ville prend à sa charge 60 % des dépenses liées aux toitures végétalisées et à l’installation de traitement de l’eau de pluie.
    * Au Japon, la ville de Tokyo exige que toute construction occupant plus de 10 000 pieds carrés (929m2) de terrain soit couverte de végétaux sur 20 % de sa surface.
    * Aux États-Unis, les toitures vertes ont longtemps été associées à des concepts marginaux d'architecture bio-climatique, enfouie et recouverte de terre. Cette architecture d'abri anti-atomique n'a pas connu une grande popularité. La venue de nouveaux systèmes de culture plus légers et les nouveaux enjeux environnementaux ont relancé l'intérêt pour ces toitures. On parle maintenant de toitures durables qui ajoutent une qualité de vie aux immeubles résidentiels urbains.

    * Au Canada, les projets commerciaux et résidentiels incluant des toits végétaux sont encore peu nombreux (une vingtaine au Québec), mais les produits et l'expertise sont maintenant disponibles et de nombreux baby-boomers se mettent à rêver de toits-jardins et de prés fleuris pour leur condo ou leur appartement de ville.
    * En France, le concept est quasiment inconnu.

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Un architecte autrichien vivant en Nouvelle-Zélande, Hundertwasser, a développé cette idée dans certaines de ses constructions.
Avantages :

    * Environnementaux : En absorbant la chaleur, les toits verts réduisent la charge des appareils de refroidissement des bâtiments, en plus de filtrer l'air ambiant, éliminant les particules en suspension dans l'air et le dioxyde de carbone. Pendant les épisodes de fortes pluies, les villes ont souvent du mal à évacuer l'eau. Une superficie suffisante de jardins suspendus accroîtrait considérablement l’absorption de l’eau de pluie, ce qui soulagerait le réseau d'égouts. De plus, à l'échelle d'une ville, ces toits végétaux peuvent réduire l'effet d'îlot thermique, réduisant considérablement la température de la ville en été.

    * Économiques : Une simple diminution de 1°C de la température de surface supprime 5 % de la demande en électricité pour la climatisation et la réfrigération. Selon l’expérience européenne, les toits verts durent deux fois plus longtemps que les toits ordinaires. Ils peuvent également servir à des fins agricoles. Ainsi, l'hôtel Fairmount Waterfront (Toronto, Canada) cultive des herbes, des fleurs et des légumes sur son toit jardin et économise ainsi environ 30 000$ CAN par an en achats de denrées.
La mise en oeuvre est assez simple dans l'ensemble, et l'entretien varie selon les plantations. Ces toits végétalisés jouent le rôle d'isolant.

    * Sociaux : Les toits verts offrent une bonne isolation acoustique ainsi qu’une oasis de verdure. La technologie offre aussi des possibilités d'agriculture en milieu urbain que l'on pourrait exploiter pour aider à nourrir les familles plus démunies.

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Toit de terre

Beaucoup de gens mélangent le concept de toit de terre avec le toit végétal. Le toit de terre est "littéralement" couvert de terre et généralement d'herbe et/ou d'arbustes. Un toit de terre est pesant : de 75 à 100 livres au pied cube (de 1150 à 1500 kg au m3), ce qui revient à dire qu'un toit de 1200 pi2 (111m2) de surface avec un recouvrement de 12 pouces (30 cm) de sol (en général on en met au moins 6 pouces et jusqu'à plusieurs pieds) pèserait de 45 à 60 tonnes !

Un toit de terre doit conséquemment être porté par un jeu de structures très puissant et une couverture de toiture solide et étanche. Il n'est pas question de structures traditionnelles pour un tel poids. N'oubliez pas de penser au poids additionnel de la neige (jusqu'à 60 livres au pied carré ; 300 kg au m2)!

Le toit de terre doit être isolé (sous la terre) et une attention particulière doit être apportée au drainage, car un tel toit, déjà pesant, ne pourrait tolérer une surcharge d'eau ou de glace.

Certaines de ces maisons seront carrément sous la ligne de sol dans leur entité, alors que d'autres seront remblayées au nord jusqu'au toit laissant la moitié Sud de la maison ouverte à la lumière. La maison souterraine est un phénomène généralement associé aux régions arides ou semi-arides. Généralement, plus on va vers le Nord, plus on doit délaisser la maison sous terre et plus on va vers la maison dotée d'un toit de terre seulement.

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Toit vert :

Le toit végétal, ou vivant, est une variation nordique du toit de terre. Attention, car la terre n'est pas réellement un isolant ; elle protège par sa masse, mais n'isole pas. Le toit végétal, par sa légèreté et l'air qui s'y trouve, est, quant à lui, plus isolant.

Au lieu de la terre, on utilise, généralement un compost léger dont l'élément principal est de l'écorce, du foin ou de la paille mélangé à du terreau et/ou de la terre pauvre. Cela réduit le poids du toit de 80 % en comparaison avec un toit de terre et la pauvreté du compost empêche la croissance de plantes autres que très résistantes (qui meurent à la 1ère sécheresse).
Techniques :
Technique ancienne :

À l’origine, les toits verts sont nés d’une simple question pratique. On étendait de la terre ou des mottes de gazon sur l’écorce de bouleau posée sur le toit. L’écorce tenait le rôle de barrière imperméable tandis que la terre n’avait pour seul but que de retenir cette écorce. Quelle belle alternative en est-il résulté !

Techniques contemporaines

Un toit vert ou végétal se compose essentiellement de quatre composantes. En partant du support de toit, on trouve :

    * une membrane d'étanchéité : bitume, caoutchouc, polyoléfine / TPO / FPO (cartouche éthylène propylène + polypropylène) ou PVC.
    * une couche de drainage et de filtration : granulats d'argile expansée, cailloux, graviers, plaques de polystyrène alvéolées et nervurées.
    * un substrat de croissance : terre végétale, terreau, compost.
    * une couche végétale : le sedum

Le type extensif

Particulièrement adaptés aux bâtiments de grandes superficies, toits inclinés ou habitations déjà existantes, pour leur faible épaisseur de substrat (3 à 15 cm environ), leur poids de surcharge compris entre 30 et 100 kg/m² (à capacité maximale en eau), leur entretien restreint (arrosage uniquement en cas de sécheresse prolongée) et leur végétation colonisatrice et très résistante (mousses et sédums, graminées, plantes grasses). La hauteur de ces végétaux ne dépasse pas 25 cm maximum et le mixage de plusieurs variétés leur donne un aspect multicolore variant au gré des saisons. Seul inconvénient, ce type de toiture n'est pas praticable (ne peut être ni cultivé ni piétiné).

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Le type intensif

Le type "intensif" ou "semi-intensif" (appelé aussi jardin suspendu). Préconisé pour les petites et moyennes surfaces. L'épaisseur du substrat est plus importante (15 à 30 cm environ) pour un poids de surcharge compris entre 120 et 350 kg/m² (à capacité maximale en eau). Permettant d'accueillir une végétation à fort développement racinaire et aérien de type horticole tel que graminées, gazons, plantes vivaces ou arbustes.

Un entretien modéré et un arrosage régulier sont nécessaires. Comparable aux jardins ordinaires, il est possible de semer ou de cultiver toute sorte de végétaux. Du fait de sa charge importante, la construction doit être adaptée. Il est préférable de s'adresser à des professionnels pour vérifier la capacité des structures du bâtiment avant toute intervention. 

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Hypergreen, la tour du futur

Publié le par Gerome

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Cette tour n'existe pas. Il s'agit d'un nouveau concept de tour écologique, conçue par l'architecte français Jacques Ferrier, en partenariat avec le leader de matériaux de construction Lafarge. Le concept "Hypergreen" a été présenté, en images, en mars dernier au MIPIM (Marché international de professionnels de l'immobilier). Il est aujourd'hui réalisable techniquement (avec les bétons de construction ultra performants existants et l'utilisation des énergies renouvelables).

Imaginé pour faire face à l'urbanisation toujours croissante des mégalopoles et à la pollution environnementale générée par les bâtiments de construction classique, le concept "Hypergreen" constitue une réponse originale, "propre" et durable.
Haut de 246 m, ce gratte-ciel possède une enveloppe en résille de béton à ultra hautes performances, le Ductal®. Ce matériau durable est une véritable "peau" qui fait respirer le bâtiment. Orientée en fonction de l'ensoleillement, du vent et du climat, cette résille laisse passer le soleil au nord, mais protège de la surchauffe au sud. Elle canalise la circulation de l'air vers les éoliennes situées sur le toit et optimise la ventilation de l'édifice.

"Hypergreen" produit 70 % de l'énergie nécessaire à sa consommation, en ayant recours aux énergies renouvelables (puits canadiens, pompes à chaleur géothermiques, serres tempérées…).

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Un batiment futuriste et écologique pour le parlement Gallois

Publié le par Gerome

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La reine Elizabeth II a inauguré mercredi l'Assemblée nationale galloise, dont le bâtiment, conçu par l'un des architectes du Centre Pompidou à Paris, Richard Rogers, est un modèle d'écologie et de transparence.
Les parois du parlement sont en verre, symbolisant la démocratie et la transparence, permettant de suivre de l'extérieur ce qui se passe à l'intérieur.

Les parois ont dû toutefois être renforcées par de l'acier pour des raisons de sécurité.

Le Senedd (parlement ou sénat en langue galloise), en bois, en verre et en ardoise, utilise des énergies renouvelables et les chasses d'eau des toilettes sont alimentées par de l'eau de pluie drainée du toit. Des matériaux venant du pays de Galles, notamment mille tonnes d'ardoise, ont été utilisés en priorité. Au total 36% du budget en main-d'oeuvre et en matériaux ont été dépensés localement.

La chambre elle-même se trouve dans un élégant cône de bois.

"Le talent et l'imagination de ceux qui ont conçu et construit cet exemple remarquable d'architecture moderne vous ont donné un décor spectaculaire pour travailler", a déclaré la reine, accompagnée de son mari le duc d'Edimbourg, du prince Charles et de Camilla.

Ce bâtiment, qui a coûté 67 millions de livres (98,5 millions d'euros) "exprime la fierté et la confiance, dans le pays de Galles, la démocratie et le rôle central de l'Assemblée Nationale dans la vie de la Nation", a souligné la reine, qui portait un ensemble clair bordé de fourrure.!!!!
Source : batiweb

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Exemple d'une maison totalement écolo

Publié le par Gerome

Voici le projet d’une maison écologique, familiale et urbaine. Conçue de tel sorte à ce que toute l’énergie nécessaire soit produite par le site lui-même. Pour y pavenir différentes tecnologies sont utilisés, panneau solaire déroulable, turbine à vent, système géothermique pour le réchauffement, immenses baies vitrées pour profiter de la lumière du soleil… Tout a été pensé pour que la maison soit la plus écolo possible, en parfaite symbiose avec la nature et son environnement.

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