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L'Empire State Building va devenir un gratte-ciel écologique

Publié le par Gerome

L'Empire State Building entend devenir un gratte-ciel modèle en termes d'économies d'énergie, puisque lorsque sa rénovation sera achevée, celles-ci s'élèveront à 4,4 millions de dollars par an.

Achevé en 1931, le gratte-ciel art déco immortalisé par le film "King Kong", qui se dresse en plein Manhattan, subit actuellement une rénovation d'un montant de 500 millions de dollars (dont un cinquième pour permettre les économies d'énergie).

L'organisation Clinton Climate Initiative fournit 20 millions de dollars pour les cinq premières phases d'un projet d'un montant de 100 millions de dollars visant à faire du gratte-ciel, qui fut un temps le plus élevé au monde, un modèle en termes d'économies d'énergie et de préservation de l'environnement. La Clinton Climate Initiative, créée par l'ancien président Bill Clinton, oeuvre de concert avec des villes à la réduction des émissions de gaz à effet de serre.

Le projet permettra à l'Empire State Building de réduire de 38% sa consommation d'énergie.

 

 

 

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Les puits de lumière

Publié le par Gerome

Connaissez-vous les puits de lumière ?

On en entend de plus en en plus parler depuis quelques temps. Il faut dire que cela semble un système intéressant puisqu’il permet d’apporter de la lumière chez vous sans installer une lampe ou de plus grandes fenêtres. Et comme la lumière est importante pour notre bien-être général, ces puits de lumière semblent être promis à un bel avenir. L’efficacité de ces puits n’est plus à prouver. Ils ont fait leurs preuves en Australie et aux Etats-Unis.

Mais, c’est quoi au fait un puits de lumière ?
C’est un procédé qui permet d’aller chercher la lumière de l’extérieur à l’aide d’un puits fait d’un tube en aluminium contenant de petits miroirs agencés de manière spécifique. Généralement placés sur le toit de la maison ou même en façade (avec un solin qui garantit l’étanchéité de l’installation), la lumière est captée grâce à un capteur et progresse peu à peu grâce aux miroirs jusque la pièce à éclairer (en son centre, par exemple) à l’intérieur de laquelle elle se diffuse grâce à un diffuseur ou dôme.




Leur avantage principal est qu’ils peuvent être installés dans toutes les constructions et n’importe où : pas besoin que la pièce à éclairer soit directement sous le toit. Une pièce sombre retrouvera immédiatement de la lumière grâce à ces puits. La lumière vient à vous quelles que soient l’agencement de votre maison.
L’installation paraît assez simple (quelques heures suffisent) mais si vous n’êtes pas un super bricoleur, il vaut mieux faire appel à un spécialiste pour évite les risques d’inondations si vous percez votre toit sans soigner l’étanchéité de l’installation. Vous n’avez pas besoin de modifier votre charpente et de demander un permis de construire ou de faire une demande de travaux.

Il existe plusieurs types de puits de lumière. A vous de choisir le plus performant. Selon les spécialistes, il est préférable d’en choisir un dont le capteur et le diffuseur sont fabriqués en acrylique (99 % de la lumière passe) plus performant et plus résistant que le polycarbonate (seulement 70 % de la lumière passe).
Après, suivant les pièces à éclairer et l’usage que vous voulez en faire, les tubes en aluminium sont de longueur et de diamètre différents. En guise d’exemple, un tube de 25 cm de diamètre permet d’éclairer une pièce de 10 m². Pour ne pas vous tromper dans vos choix, faites-vous conseiller par un fabricant.



Aux puits de lumière peuvent s’ajouter des accessoires, comme des volets pour ne plus faire entrer la lumière, des ventilateurs pour faire circuler l’air en même temps que la lumière, des lampes pour qu’à la tombée de la nuit, votre pièce ne se retrouve pas totalement dans le noir.

Quant à leur coût, les puits de lumière restent abordables mais encore un peu cher. Vous pouvez en trouver à partir de 650 euros jusque 19000 euros. L’installation par un spécialiste vous reviendra à peu près à 200 euros.

Toutefois, comme ils vous font économiser de l’électricité, ils semblent rentables au bout de quelques années. Leur côté écologique n’est pas à négliger non plus. Et, cerise sur le gâteau, n’est-il pas préférable de se trouver dans une pièce éclairée par de la lumière naturelle plutôt que par une lumière artificielle ?

Petit bémol, les puits de lumières ne remplaceront jamais nos bonnes vieilles fenêtres mais ils sont d’une efficacité redoutable pour les endroits où vous ne pouvez pas, justement, installer des fenêtres. En outre, si le soleil ne brille pas trop dehors, la lumière diffusée dans votre pièce grâce au puits sera moins forte, évidemment. C’est d’ailleurs le même principe que pour les fenêtres.

Alors, plutôt que d’installer des lampes partout, optez pour les puits de lumière plus écologiques et plus soucieux de votre bien-être.

Co-auteurs : BRUNET Isabelle (spécialiste en développement personnel) et GAWELIK Katy (Docteur en droit, spécialiste en bien-être et en épanouissement personnel)

N’hésitez pas à visiter le site Abond@nce Editions http://www.abondance-editions.com et à télécharger les ouvrages et les audios gratuits.

"Vous êtes autorisé à publier cet article sur votre site à la seule condition de garder le contenu intact, d’indiquer le nom des auteurs et de maintenir les liens cliquables".

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La maison autonome

Publié le par Gerome

La maison autonome qui vous donne et vous rapporte 1000 euros par mois

de part son auto-organisation écologique, sociale et artistique, amortissable en 1 an !

 

La planète va mal. Les espèces qui l’habitent ont de plus en plus de difficultés pour vivre.

Devant cette situation, quelles actions chacun(e) peut entreprendre pour lui, pour elle et pour la Terre.



Face à la menace climatique


Voici la présentation d’une maison en ossature bois simple avec les bio matériaux: paille lavande, tournesol, papier, fougères, par contre le chanvre, excellent matériau a été récupéré par le système marchand ce qui fait que le m² de biomaison revient à 1300 euros au lieu de 45 à 120 euros pour la construction et l’isolation écologique par la carbonatation de la chaux et la fixation du carbone dans la matière organique. Pour répondre aux émissions du secteur de l’industrie manufacturière, 3ème émetteur de gaz à effet de serre en France (21 %).

Cette bio maison de 100 m², revenant en auto construction entre 4500 et 12 000 euros, sans étage, avec une toiture prairie et serre jardin potager autour, peut stocker 37 tonnes de C02 au lieu d’en produire 44 tonnes pour une maison en parpaings ( même aspect extérieur).

 

Si nous décidons de faire ces biomaisons de 100 m²  à la place des maisons actuelles, il faudrait 173 millions de bio maisons construites mondialement par an pour bloquer les 3,8 milliard de tonnes de carbone excédentaires qui accélèrent le basculement climatique (1 tonne de carbone égale 3,7 tonnes de C02). En France, avec 10 000 km²  de toiture qu’on pourrait végétaliser, 240 millions de tonnes de carbone serait bloquées: 1 hectare de prairie, c’est 240 tonnes de carbone; 1 hectare de forêt, 160 tonnes de carbone, 1 hectare de terres cultivées, 80 tonnes de carbone, cela avec un gain important dans l’isolation, la climatisation des maisons, et dans la récupération de l’eau sur toiture. Même on peut mettre des plantes médicinales sur sa propre toiture.

 

Face à l’insécurité et la glaciation sociale

 

Les loyers augmentent sans cesse. A cause de la spéculation que les dominants provoquent en concentrant sur 6% du territoire la population. Dans les villes 85% des gens sont stockés en France et 3 milliards dans le monde. Les conséquences en sont de multiples conflits et pollutions. Les campagnes ou l’agriculture industrielle stérilise les sols de plus en plus puisque 30 % des terres en France sont au seuil de stérilité (pesticides, insecticides, engrais chimiques).

 

La répression sur l’espace engendrée par le plan d’occupation des sols ou « plan local d’urbanisme» (PLU) décidée par les mêmes, puisque le permis de construire n’a que 80 ans leurs permet de multiplier le prix des terrains en ville par 1000 et par 100 à la campagne. Nous le voyons même où les gens du pays ne peuvent plus acheter de terrain et construire.


Tout ceci fait que les individus de plus en plus pressurés avalent 600 tonnes de tranquillisants par an ou se retrouvent dans la rue et s’alcoolisent. Il y a 150 000 tentatives de suicide par an. Il y a 700 mille sans domicile fixe alors qu’il y a 2,5 millions de logements vides, ce qui fait que la loi de réquisition d’après guerre n’est jamais appliquée. Laminés psychologiquement par toutes ces difficultés qui vont encore s’aggraver avec la concurrence européenne et mondiale, les individus n’ont plus le temps de développer une démarche de vie intérieure et extérieure, c’est la survie, c’est à dire: la vie réduite à ces impératifs économiques.

 

Alors que proposer ?

Sécuriser les individus par un espace de vie en bio matériaux, démontables, garantissant l’auto garantie des nécessités vitales (se loger, se soigner, manger, ne pas polluer, s’aimer, aimer et se transporter gratuitement). L’objectif est d’être solidaire de la planète dans les faits, et de nous même puisque nous sommes la conscience de la nature en mouvement, pas de séparation. En comptant un budget de 1000 euros: le loyer 450 euros, l’eau à 30 euros, l’électricité et chauffage à 140 euros, la nourriture à 200 euros, la santé à 30 euros et le transport à 150 euros avec bio-carburant par filtration d’huile de friture usagée (cf. atelier n°3), l’auto-organisation de cette maison vous les garantis dans les faits.

 

Pratiquement

 

Implantation de la façade sud avec la boussole et regarder à 17° d’est en ouest s’il n’y a pas un obstacle topographique (ce que les doctes constructeurs ne font pas dans les villes en construisant n’importe comment).

 

Fondations: 60 cm de large en pierres du lieu et 20 cm de hauteur. Couler un lit de mortier de 5 cm avec 3 tiges de bambous filants de 20 mm de diamètre espacées de 10 cm reliées entre elles par des morceaux de bambous chaque 40 cm.

 

Les Murs: Ils se construisent avec des chevrons de bois, 6 cm par 8 cm et de longueur variable peints à la chaux blanche St Astier. Cette chaux est composée de 50% d’argile blanche et de 50 % de carbonate de calcium, bien neutralisée aux usages.

Les murs sont composés de deux chevrons verticaux, reliés entre eux par 4 morceaux de chevrons de 20 cm horizontaux et cloués chaque 50 cm, ce qui permet de déterminer l’âme isolante qu’on veut, ils sont disposés chaque 50 cm à l’axe vertical et maintenu par des sabots aux pieds.


Ces 6 chevrons sont reliés par un bardage oblique de bois de type palettes (voliges de 18 mm écartées de 5 cm entre elles) en bas et en haut une planche horizontale intérieure-extérieure permet d’aligner le mur. De chaque coté des murs, les planches obliques sont à 45 degrés dans un sens et dans l’autre.

L’ensemble de 6 chevrons de 2,60 m de haut permet de faire un panneau que nous bourrerons de biomatériaux saupoudrés de chaux St Astier. Le mur fini, cela fait 24 cm d’isolant, c’est le double d’un isolant classique mais 10 fois moins cher.

 

Sur les voliges, clouer des vieux clous de 3 cm sur 3 cm pour permettre l’accrochage du mortier fait avec de la chaux hydraulique grise, hydrofugée à l’extérieure puisqu’elle contient 80% d’argile et 20% de carbonate de calcium qui donne sa dureté. Dessus, un enduit de 1 cm avec du sable fin (3 seaux) et de la chaux St Astier (1 seau) et de l’eau.


Cet enduit doit être fait avec des calons verticaux fait avec de la planche de coffrage de 3 cm d’épaisseur, 10 cm par 10 cm ; clouées sur chaque chevrons en haut et en bas pour que vous réalisiez les réglets avec un niveau et la règle en aluminium de 2 m, ces calons sont retirés lors de l’enduit. Ces panneaux peuvent être reliées par des tiges filetées horizontales entre ceux ci, ce qui vous permettra de la démonter pour la déplacer. Nous insistons car c’est la pérennité de cette maison et son stockage de carbone qui sont en jeu.

 

Soit vous achetez des chevrons et des voliges ou vous récupérez des palettes que vous transformez ainsi. Sur les murs intérieurs de la maison, mettre un enduit sable-chaux ou terre tamisée de 2 cm sur les voliges cloutées. Un volant hygrométrique est ainsi crée, un confort pour notre peau et nos poumons. La décoration peut se faire avec des plantes tinctoriales en remplacement des peintures chimiques polluantes et mettre des cadres sur les murs (cf. atelier n 13).

La liaison entre les cadres des fenêtres et des portes se fait par des pattes en fer. On cloue un petit grillage de maille 13 pour éviter les fissures et pour accrocher l’enduit. Les appuis de fenêtres sont recouverts d’un mortier hydrofuge et des carreaux de terre cuite hydrofugés à l’huile de friture de tournesol. Au pied du mur, une bavette de mortier et de terre cuite est posée inclinée vers l’extérieur.

 

Toiture: Ce sont deux chevrons reliés par des tiges filetées dimension l6x6x3.80 m chaque 50 cm. Le plafond en lame de parquet de 18 mm bourré entre les chevrons de copeaux, paille, ou feuilles saupoudrés de chaux blanche, Dessus des planches de coffrage de 30 mm peintes à la chaux blanche. La liaisons avec le mur se fait par deux joues clouées, qui viennent au-dessus des chevrons verticaux qui sont boulonnés avec des tiges filetées de 8 mm. Ces éléments de toiture de 120 par 3.80 m, sont démontables (à noter que chaque liaison entre élément fait que nous aurons une petite poutre de 4 chevrons).

 

Sur la partie avant on place à 45° des fermettes de 1 m par 1 m faites avec des chevrons 6x8 triangles reliés chaque 60 cm par des planches hautes et basses clouées au plancher. Dessus, mettre des carrelets 3x3 cm chaque 36 cm horizontalement pour accrocher les tuiles. Soit nous mettons un cadre cornière pour incorporer des photopiles solaires ou comme nous le présentons dans ce forum des tuiles solaires. On peut aussi poser des capteurs solaires plan pour le chauffage et à l’intérieur de ce petit comble mettre le cumulus, les batteries pour le solaire et les stockages d’eau potable. Dans la partie verticale de la fermette mettre l’isolation avec un plastique type bâche de camion qui va courir sur la toiture terrasse.


Cette bâche est protégée par mi bardage de bois et de moquette dessous et au sol dessus par 10 cm d’humus et de terre (pharmacie domestique). Au-dessus des fenêtres, un petit clapet permet de faire une ventilation l’été. Des trous sur le bardage, de diamètre 100 mm, en haut permettent cette climatisation solaire au lieu de faire tourner les climatiseurs nucléaires. Les tuiles romanes ou plates à ergots sont accrochées avec un fil de fer sur les carrelets. Au bout des planchers se trouvent de la bâche et des bandeaux composés de planches huilées où l’on vient visser des terres cuites huilées verticales de 10x20 cm.

Dessous on dispose une gouttière de récupération des eaux pluviales. La captation de l’eau se fait sur les tuiles 25 m³ et sur la toiture prairie 50 m³. L’eau peut être stockée après filtration dans du sable, du charbon de bois et un lit d’argile verte (cf. atelier n°6). Le patio intérieur de 3x3 m au centre de la maison de 10x10 m permet une pénétration solaire qui diminuera d’autant la consommation électrique. Car actuellement nous nous trouvons dans une aberration totale avec l’éclairage artificiel des bureaux, des commerces, des hangars et des pièces.

 

Sur cette toiture on peut mettre un goutte à goutte dans l’humus pour permettre une évapo-transpiration pour refroidir la maison et irriguer les plantes médicinales. Autour de la maison, des petites serres obliques de 2x2 m sauf devant les portes et fenêtres, permettront de placer: le jardin potager et fleuri, une phytoépuration, la culture de spiruline et un séchoir solaire. Ce tampon thermique permet l’hiver d’augmenter de 10°C la chaleur de la maison. Ainsi sans chauffage il est possible d’obtenir 18°C à l’intérieur lorsqu’il fait 0°C à l’extérieur. L’objectif est de diminuer au maximum la dépense énergétique. L’été les serres sont enlevées.

 

Le Sol: Le sol est composé d’un radié de pierres sèches, de sable sur lequel se dépose des cagettes de fruit servant de coffrage perdu. Ces cagettes sont remplies de 1 cm de mortier avec une armature de tiges de bambous et de canettes de bières horizontales. Dessus un mortier saupoudré de chaux grise sur lequel on place une mosaïque faite de cassons. Un joint de mortier de chaux entre les cagettes permettra de faire un sol démontable. Pour faciliter la construction cette maison n’a qu’un rez-de-chaussée. Les façades est-ouest sont identiques.

 

Le prix de cette maison est fonction de plusieurs paramètres pour tenir son coût:

a) le prix d’acquisition du terrain (cf. constitution mondiale ci-jointe avec le partage égalitaire de la terre par ses habitants).

b) Les variantes des murs avec des bio-matériaux trouvés sur place et les fondations avec des pierres du lieu, mais aussi un savoir faire minimum et un autre rapport social. L’entr’aide, l’appui mutuel, l’association de fait, le savoir être c’est-à-dire: cultiver une esthétique de l’éthique, ne pas être un capitaliste sans moyen, un handicapé social en étant assisté ou marchandisé (le salariat). La dépossession de la vie c’est amplifiée avec une perte des savoirs faire. Mais les techniques sont insuffisantes si nous ne mettons pas l’intentionnalité. La ville étant inadéquate à cette démarche puisqu’il manque l’animal et le végétal les bases mêmes de l’autonomie, la campagne industrialisée non plus. Il faut un dépassement. Rien n’est possible, s’il n’y a pas la volonté et l’exigence intérieure d’un autre rapport social autonome.

 

Contributions pour un permis de vivre

 

Cette maison a pour but de sortir du pétrole, du nucléaire et du gros éolien (atelier n°2), afin d’arrêter de mettre l’ensemble du vivant en perdition. Nous ne seront pas retraités, caniculés, frigorifiés mis dans des sacs en plastique.

Voici les plans gratuits de cette bio-maison servant pour un permis de construire pour commencer le grand chantier du

XXIème siècle la rénovation-reconstruction de l’ensemble du cadre bâtit.

 

1/ Plan de situation (utiliser des photocopies des cartes IGN au 1/25000eme et faire un cercle où se trouve le projet de

maison).

2/ Plan de masse (utiliser une échelle 1/200ème à 1/500ème montrant les cotes, les limites du terrain, l’implantation de la

maison et les niveaux (agrandir le plan cadastral qui est au 1/1000ème et coter les limites et le niveau du terrain).

3/ Vue des fondations, vue en plans, vue de toiture, vue des 4 façades (ici produites)

4/ Intégration paysagère ici produite

5/ Note explicative (s’inspirer des infos ci-jointes et ne pas céder sur l’intérêt commun, une terre écologique et un toit

pour tous). Il n’y a pas besoin d’architecte ou de maître d’oeuvre puisque la surface est inférieure à 170 m² et que

l’objectif n’est plus la rentabilité maximum du m² et le racket à vie, mais le moindre prix et la sécurité pour le plus grand

nombre socialement.

 

Concept de l’art oblique de la maison Van Gogh

 

Mettre des vieux cadres de tableaux en biais, afin que l’on voit les isolations écologiques différentes: bois, paille, lavande, tournesol, papier ... Cela évite de l’enduit et c’est pédagogique.

Notices —1- Van Gogh peignait des tournesols qui l’on conduit au suicide dans la misère. Ce fût le suicidé de la société capitaliste. Avant l’on s’en foutait, maintenant ses tableaux sont les plus chers du monde. Réalisons l’art dans la vie quotidienne comme élément de vie en payant plus de loyer, d’électricité, de chauffage, d’eau, de nourriture-bio, de médicaments, de carburant. , etc.

Le tournesol dans les murs c’est un art de vivre. Avoir du temps pour réaliser ses désirs.

Notices —2-Bois, lavande, paille ... soyons solidaire de la planète dans les faits: 37 tonnes de carbone stabilisées chez soi.

 

Proposition de constitution mondiale

 

Article 1. La loi qui doit être au dessus de toutes les lois, c’est de garantir les conditions d’existence de toutes les espèces de la planète ou nous disparaîtrons.

Article II Le partage des 510 101 000 de km² de la terre par les 6 milliards d’être humain qui l’habite. Une terre, un toit pour tous. A la naissance, chacun a droit à 8,5 ha soit 2,5 ha de terre et 6 ha de mer, par exemple 25 territoires de terre de 1000 m² et 60 territoires de mer de 1000 m² répartis sur la planète.

Article III. L’égalité économique de tous dans les faits. (Résumé de la proposition de déclaration universelle des droits de l’homme et du citoyen de 1794 proposé par Varlet et les femmes du peuple et manipulée par Robespierre).

Article IV. Renforcement permanent de l’autonomie individuelle par une éducation critique, globale, active et une technologie libératrice aidant l’auto-garantie des nécessités vitales (se loger, se soigner, se nourrir, ne pas polluer, aimer et se transporter gratuitement).

Article V. Dépassement du système de marché dont le principe est la dépendance et le profit par une économie autonomisante et solidaire afin de neutraliser les conflits locaux et mondiaux. Il s’agit d’un processus historique à commencer dans les faits dès aujourd’hui par une fraction de l’espèce humaine.

 

Des individus solidaires de toutes les espèces - libre reproduction – adaptation – diffusion –

Réalisation le 22 mai 2004, texte réalisé avec un ordinateur fonctionnant à l’électricité solaire.



Source : ecosocial.free.fr

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L' écovillage

Publié le par Gerome

Un écovillage (ou éco-village, éco-lieu, éco-hameau), est une agglomération (rurale ou urbaine) visant le plus possible l'autosuffisance et où la priorité est de placer l’Homme et l’environnement au centre de ses intérêts. Le principe de base est de ne pas prendre à la terre plus que ce qu'on peut lui retourner.

Le mot écovillage est né de la fusion des termes écologie et village. Il s'agit d'un terme largement utilisé pour représenter plusieurs modèles de communautés. Ils tentent d'intégrer un environnement social d'entraide ayant un faible impact sur l'écosystème. Pour y arriver, ils intègrent différents aspects comme la permaculture, construction écologique, production verte,énergie renouvelable, agriculture auto suffisante et plus encore.



La difficulté de rassembler les projets vient du fait qu'aucun des écovillages ne fonctionne de la même manière. Certains ont une vocation politique tandis que d'autres s'attachent surtout à la qualité de vie ou développent la création artistique. Les différences sont énormes entre un lieu rural alternatif, composé d'une population jeune et de passage, et une Société Civile Immobilière (SCI) créée par plusieurs couples retraités autour de valeurs écologiques. C'est pourquoi plusieurs adeptes vont parler d'une communauté intentionnelle, plutôt que d'un écovillage. Le point commun de toutes ces initiatives est un lieu de vie collectif (rarement communautaire), écologique et solidaire.

 

Vécus comme des laboratoires d'expérimentations alternatives, les écovillages peuvent accueillir une production potagère, des constructions écologiques, un centre de ressources, un espace d'accueil, ou encore des ateliers artistiques. L'objectif est de créer, ensemble, un mode de vie convivial et juste, avec une empreinte écologique minimale. C'est l'aspect collectif qui constitue la plus grande des difficultés. Décider, construire, avancer ensemble est un véritable défi dans une société où l'individualisme prime. Derrière un projet avorté se trouve généralement un problème de relations humaines. Mais la collectivité est également un atout : échange de connaissances, mutualisation des savoirs, partage d'outils et machines (véhicules ou électroménager par exemple) et surtout, stimulation permanente pour approfondir sa démarche.


L'expression écovillage a vu le jour lors du Sommet de la Terre à Rio de Janiero au Brésil en 1992. Suite au rapport Brundtland de la Commission mondiale sur l'environnement produit en 1987 faisant le constat alarmant du réchauffement de la planète, de la raréfaction de l'eau, d'espèces vivantes et de l'accroissement de la pauvreté dans le monde, les dirigeants de 178 pays se sont réunis à Rio pour discuter de l'avenir de la planète.

S'en est suivi le fastidieux Agenda 21 fixant des objectifs ambitieux à atteindre. Parmi ceux-ci, Gaia Trust et Global Ecovillage Network (GEN) ont proposé "La Terre est notre habitat" afin de supporter financièrement les projets d'écohabitats comme exemples vivants de communautés viables pouvant résoudre la multitude et variété des problèmes complexes soulevés par le rapport Brundtland. Ils pourraient servir de champs expérimentaux reproductibles autant en zone urbaine que rurale, à travers le monde, dans divers types d'habitats, de climats, de cultures où une volonté et des habiletés de développer un mode de vie durable ont déjà été démontrées.

 


 

Sans doute à cause de leur longue expérience dans les communautés de cohabitation (cohousing), les Danois étaient prêts en 1993 à créer la première association de communautés viables. Par la suite, Gaia Trust ciblait ainsi 20 projets d'écohabitats à travers le monde qui pourraient devenir des projets d'écovillages puisqu'ils avaient déjà développé plusieurs facettes du concept global d'écovillage par leur culture et leur mode de vie différent de ceux des sociétés dites modernes.

Dès 1994, la stratégie de GEN devient plus claire et un réseau est mis sur pied ayant pour objectifs l'échange d'idées, de technologies, le développement culturel et éducatif dans le but de développer et démontrer des modes de vie respectueux de l'environnement et durables pour les générations futures.

 

À la conférence internationale des Nations Unies Habitat II de 1996 à Istanbul, le GEN présentait les écovillages comme des modèles positifs vivants de principes de développement durable alliant l'usage de technologies avancées et une spiritualité satisfaisante, tout en vivant harmonieusement avec la nature.

Les 20 écovillages désignés par Gaia Trust y ont présenté leurs réalisations et le GEN et Gaia Trust demandèrent 100 millions pour supporter la mise en place du programme «La Terre est notre habitat».

Depuis ce temps, les 3 réseaux régionaux ont le vent dans les voiles. À ce jour, on peut dénombrer 243 membres du Réseau mondial. Certains membres sont des écovillages, alors que d'autres sont des associations d'écovillages tels que le Réseau français des Écovillages qui regroupe 34 projets d'écovillages. De plus, on doit tenir compte du fait que ne sont listés sur les sites Internet que les membres des associations et réseaux. Il n'y as aucune vérification fiable pour valider les inscriptions dans les réseaux sur internet, car il n'y as aucun suivie en règle qui prouvent leurs existances réelles.

 

De nos jours , le mot écovillage est galvodé par des projets qui s'approprie le nom pour la valeur rajouter du terme écologique, sans nécéssairement l'être, plutôt quelques personnes qui non aucune infrastructure exsistante viable pour un communauté ou qui sont plus axé sur une commune intentionnel qui est centré sur l'humain et s'inscrit dans les réseaux comme le GEN qui n'as aucune règle fiable établie mondialement dans la pertinence de ce que c'est une écovillage et se fausse par des inscriptions sur internet sans vérification dans les lieux et gonfle la réalité des écovillages réelles. Les médias s'approprient le thème écovillage dans des reportages sans vraiment faire une étude approfondie sur les lieux qui se disent écovillages et donne l'impression qu'il y as de centaines d'écovillages dans le monde à tord.

 


 

Le modèle de l'écovillage tente le plus possible d'intégrer l'habitat humain dans l'écosystème naturel, par l'intégration de communautés viables basées sur le développement durable. Le modèle est déjà appliqué dans plusieurs pays et met l'emphase sur :

Pour l'environnement

  • Maintenir la biodiversité
  • Protéger et restaurer les habitats naturels
  • Développer un modèle d'agriculture et de gestion forestière
  • Utiliser de façon efficace l'énergie, l'eau et les matériaux
  • Promouvoir un mode de vie écologique basé sur le développement durable
  • Valoriser une meilleure utilisation des ressources naturelles par la réduction, la récupération et la réutilisation

Pour l'humain

  • Fournir une meilleure qualité de vie basée sur la satisfaction des besoins fondamentaux
  • Créer un environnement propice à l'épanouissement intellectuel, affectif, et spirituel
  • Procurer un sentiment d'appartenance et de sécurité favorisant une participation active à l'effort collectif
  • Diminuer la charge de travail individuel
  • Réduire les dépenses, accordant à l'individu plus de temps pour ses loisirs et ses rapports sociaux
  • Améliorer la santé physique et mentale grâce à un mode de vie sain
  • Participer activement à la vie sociale et économique de la communauté

Pour la communauté

  • Une façon efficace de ramener les jeunes en région
  • Stimuler l'économie rurale
  • Développer la vie culturelle dans nos campagnes
  • Permettre la recherche et le développement sur les collectivités viables sous la forme d'un modèle nouveau.
Entité légale civile

Implanter un écovillage constitue pour une municipalité "un État dans l'État". Les lois et règlements municipaux en vigueur ne se prêtent pas nécessairement à la constitution de ce genre d'entité et aux activités qu'elle risque de générer. Au contraire, avec les années, les municipalités ont plutôt eu tendance à se protéger de toutes sortes de regroupements en s'équipant de règlements municipaux qui peuvent être de sérieux freins aux écovillages.

 

 

 

 

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Masdar City, la ville de tous les espoirs

Publié le par Gerome

UN AUTRE MONDE EST POSSIBLE

C'est l'homme qui détermine sa vie. C'est lui qui décide de vivre dans un enfer ou bien de créer un paradis. Le paradis terrestre en a fait fantasmer plus d'un, aujourd'hui grâce à nos extraordinaires avancées technologiques nous sommes capables de créer un tel paradis. La technologie si elle est bien utilisée peut devenir une aide précieuse pour l'humanité....Dans cette période troublée de guerres, de pollution, de catastrophes naturelles, une lueur d'espoir brille du côté d'Abou Dhabi dans les Emirats Arabes Unis.

Energie solaire pour tout le monde, bâtiments soigneusement étudiés pour réduire le besoin en climatisation, recyclage de l'eau, aucune voiture mais des transports en commun : Masdar City sera une ville à « zéro émission », de gaz carbonique s'entend (du moins si l'on exclut la respiration des habitants...). Ce projet ambitieux a été lancé en 2006 par l'émirat d'Abou Dhabi, le plus riche des Emirats arabes unis. Depuis longtemps, le prince héritier, le cheikh Khalifa bin Zayid Al Nahyan (qui est également président de la fédération des émirats), pense à l'après-pétrole. La diversification de l'économie est au programme avec une priorité pour le développement des énergies renouvelables. L'émirat lui a consacré 15 milliards de dollars dans l'emblématique projet Masdar Initiative (masdar signifiant source).

Le gouvernement d’Abou Dhabi espère attirer 50.000 habitants et 1.500 entreprises à Masdar à l’horizon 2016, lorsque la ville sera complètement terminée.

La construction de la cité, qui s'étendra sur 6 kilomètres carrés, tout près de la ville d'Abou Dhabi, a officiellement été inaugurée le 9 février 2008 mais les véritables travaux viennent seulement de commencer. Le budget annoncé atteint 22 milliards de dollars pour cette infrastructure aux technologies sophistiquées. L'énergie solaire sera récupérée par des capteurs intégrés aux bâtiments eux-mêmes. Masdar City utilisera aussi l'énergie éolienne et les détritus organiques serviront à fournir un supplément d'énergie.

Trois quarts d'énergie en moins, promet-on

Les habitants n'auront pas à renoncer à la climatisation mais elle ne sera pas assurée par les habituels compresseurs. La ville elle-même sera conçue pour minimiser la dépense énergétique : orientation des bâtiments, zones ombragées, espaces de verdure et forçage de la circulation d'air naturelle. Les conditionneurs d'air eux-mêmes fonctionneront directement à l'énergie solaire.

Les transports seront assurés par un système de véhicules électriques autonomes, sur rails ou glissant par sustentation électromagnétique, dont on promet qu'ils permettront le voyage quasiment porte à porte. C'est du moins la demande du cahier des charges, pour lequel des candidats se sont déjà fait connaître.

En marge du projet Masdar, le gouvernement d’Abou Dhabi a annoncé la création du prix Zayed future energy, qui récompensera de 2 millions de dollars chaque année des individus ou organisations pour leur excellence dans l’innovation des énergies renouvelables.

La consommation sera, assurent les promoteurs du projet, inférieure de 75% à celle d'une ville moderne du même type. Pour l'instant, ces chiffres et les techniques à utiliser restent du domaine de la prévision ou du vœu pieux. Mais le projet a bel et bien démarré et la ville pourra accueillir 50.000 personnes et 1.500 entreprises en 2015.

Le projet prévoit la création d'une université pour des études sur les énergies d'avenir en collaboration avec le Massachusetts institute of technology (MIT).

Source : futura-sciences

Quelques photos en plus pour vous faire rêver....



Une centrale solaire de 100 mégawatts devrait ensuite passer à 500 mégawatts, pour 350 millions de dollars.

Ces images de synthèse ont été réalisées par le cabinet d'étude britannique chargé de l'architecture de la ville. © Foster+Partners/Masdar Initiative

CONCLUSION DE CETTE HISTOIRE : les américains ont eux aussi crée une ville en plein désert, elle s'appelle Las Vegas, une des villes les plus gourmandes en eau et en énergie au monde. Les Arabes vont créer  Masdar City, un exemple environnemental que tout le monde devrait suivre. Alors entre les Arabes et les américains c'est qui les plus sages? Hein?




Publié dans Habitat

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