INQUIETANT : la machine qui permet de cultiver des plantes sans jardiner

Publié le par Gerome

La société PowerPlant a décidé de commercialiser des petites machines capables de faire pousser les plantes sans terre ni soin particulier.

Une fois la graine plantée, un dôme la recouvre et stimule sa croissance. A coup de multijets diffusant en continu de l'eau pourvue des nutriments indispensables à sa pousse, la plante grandit jusqu'à donner des fruits et légumes, par exemple. En seulement 90 jours, il est donc possible de faire sa propre récolte sans effort.

Source Maxisciences.

"Je trouve cette méthode de production inquiétante, le hors sol ne peut en aucun cas apporter les mêmes nutriments que la terre. Auparavant c'était une méthode de production réservée aux gros producteurs, maintenant les jardiniers du dimanche pourront s'y mettre également...

Goûtez une tomate qui a poussé seulement dans de l'eau et une tomate qui a profité du soleil et de la terre, le goût est incomparable.

C’est une culture dont les racines des plantes reposent dans un milieu reconstitué, détaché du sol. Le substrat, minéral ou organique, est neutre et inerte comme du sable, de l’argile ou de la laine de roche par exemple. Ce substrat peut être également d’origine industrielle. En gros avec le hors sol on mange des légumes synthétiques, au goût synthétique. J'espère que ces petites machines auront peu de succès car entre manger un vrai légume au goût authentique et un légume "artificiel" au goût fade à peine arômatisé, les gens feront vite leur choix!"


Publié dans Nutrition & Santé

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La citation du jour

Publié le par Gerome

L'un des pires démons de la civilisation technologique est la soif de croissance.

René Dubos
Les dieux de l'écologie




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Action citoyenne contre la vaccination du virus H1N1

Publié le par Gerome

GRIPPE PORCINE A H1N1 et Vaccination de masse.

(Un dossier de la rédaction du magazine NEXUS, dans le numéro septembre-octobre 2009)
Première action pénale en France
Une première demande d’ouverture d’enquête criminelle vient d’être déposée en France, auprès du Parquet de Nice, pour la « prévention d’une crise sanitaire grave, d’une campagne de vaccination de masse et d’un crime de génocide ». C’est l’association SOS Justice et Droits de l’Homme, créée en 1994, qui est à l’origine du courrier adressé le 31 juillet à Eric de Mongolfier. Une initiative qualifiée de « citoyenne » par la présidente de l’association, Mirella Carbonatto.

Selon les textes de Loi, rappelle-t-elle « tout citoyen ayant eu connaissance de la préparation ou de la commission d'un crime, d'un crime de génocide ou contre l'humanité, se doit de le dénoncer sans délai aux autorités compétentes. Selon ces mêmes textes, les autorités saisies sont contraintes d'enquêter sur les faits dénoncés ».
« Vous ne devez pas craindre de représailles pour avoir fait votre devoir de citoyen et respecté les textes de loi. Vous abstenir de le faire serait bien au contraire répréhensible pénalement »,
assure Mirella Carbonatto. L’association encourage par ailleurs chacun à faire de même à l’aide du modèle qu’elle a rédigé.
Voici un extrait de ce courrier, disponible sur http://www.sos-justice.com/ :
« Nous avons eu connaissance de l'existence de la plainte déposée auprès du FBI en avril 2009, par Jane Burgermeister, autrichienne, journaliste scientifique d'investigation. Cette plainte vise le motif de : "Programmation d'un crime de génocide" par le biais du vaccin qui devrait être injecté à la population mondiale à la rentrée et dès que les vaccins auront été fabriqués et livrés.
"Cette plainte est actuellement en cours d'instruction en Autriche et elle constitue un précédent judiciaire qui nous permet de saisir tous les Parquets de France, d'Europe et du Monde, d'une demande d'ouverture d'enquête criminelle, à laquelle tous les Parquets saisis seront tenus de répondre afin de parer à une crise sanitaire grave et à un éventuel génocide préparé contre l'humanité. Ce que l'instruction de la plainte de Jane Burgermeister devrait confirmer ou infirmer.
"En attendant que cette plainte soit instruite, nous avons le devoir :
- de faire arrêter immédiatement la campagne de vaccination de masse qui pourrait s'avérer mortelle pour toutes les personnes qui se feraient vacciner,
- de faire arrêter la campagne de publicité mensongère qui vante les mérites et bienfaits du vaccin et des antiviraux tel que le Tamiflu, dont nous savons qu'il est non seulement inefficace, mais aussi dangereux pour la santé.
- de nous abstenir de nous faire vacciner tant que nous ne connaîtrons pas les suites et les résultats de l'instruction de la plainte déposée par Jane Burgermeister et qui est actuellement en cours d'instruction en Autriche. »

Source: http://collectifcitoyensdumonde.hautetfort.com/
http://www.sos-justice.com/
contact@sos-justice.com
Pryska Ducoeurjoly
Journaliste
Magazine NEXUS
www.nexus.fr


Une lutte qui peut prendre corps soit en envoyant directement un exemplaire de cette lettre au Procureur de votre département, soit en la faisant largement circuler afin qu'avant la fin du mois d'août, plus personne n'ignore l'existence de cette action en justice ! Cette guerre de l'information est inéluctable, elle est à la portée de tous les citoyens !
APPEL :
http://www.lepouvoirmondial.com/


Et écouter/voir la vidéo très instructive en bas de page :
http://collectifcitoyensdumonde.hautetfort.com/archive/2009/07/27/vaccination-obligatoire-cellule-de-crise-sanitaire-citoyenne.html


 


 

Publié dans Nutrition & Santé

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Investir dans l’énergie solaire

Publié le par Gerome

Un tarif d’achat majoré de 500 % et garanti pendant vingt ans et il n’en faut pas plus pour que l’énergie photovoltaïque devienne un véritable produit d’investissement. De nouvelles sociétés proposent aux particuliers et aux entreprises d’investir dans l’énergie solaire : le principe est simple, vous devenez propriétaire ou locataire de quotes-parts de centrales solaires installées sur des toitures idéalement situées et orientées. Avec à la clef, une rentabilité moyenne de 8 % par an.

Investissement écologique : achetez un bout de toiture solaire

Vous aimeriez réaliser un investissement écologique et l’énergie photovoltaïque vous paraît être un produit d’avenir ? Mais voilà, vous habitez dans une région souffrant d’un faible taux d’ensoleillement ou votre villa ne jouit pas d’une orientation idéale. Vous avez maintenant la possibilité de réaliser tout de même un investissement écologique en louant ou en acquérant des parts de toitures solaires, généralement installées sur des bâtiments agricoles ou industriels du Midi de la France. Cerise sur le gâteau, vous pouvez récupérer la TVA à 19.6 % et, dans certaines conditions, bénéficier de réductions sur l’impôt sur le revenu ou sur l’ISF.

Investissement en énergie solaire : un placement sécurisé

L’investissement en énergie solaire vous permet de vous rémunérer sur la vente de la production à EDF, dont le tarif est garanti par contrat pour 20 ans. Lorsque les panneaux photovoltaïques sont intégrés au bâti, et non installés sur une toiture déjà existante, ce tarif est à présent de 60.167 euros par kilowattheure. De plus, une indexation annuelle à la hausse est prévue par référence à l’indice industriel. L’investissement en énergie solaire apparaît donc comme un produit sécurisé, tant par la garantie contractuelle que par la nature pérenne de cette source d’énergie renouvelable.

Investissement solaire : gagnez de quoi parer à toutes les tuiles !

Vous habitez dans une région ensoleillée et votre toiture présente une surface minimale de 500 m² orientée plein sud ou sud-est ? Alors, vous pouvez aisément prétendre à un complément de revenus attractif. Il vous suffit de contacter une société spécialisée dans l’investissement solaire à laquelle vous proposerez la location de votre toiture. Une fois le projet validé, cette entreprise prendra à sa charge l’achat et la mise en place de panneaux solaires et vous versera immédiatement une prime d’installation, puis durant deux décennies un loyer annuel indexé. Évidemment,  le fruit de cette production écologique achetée par EDF reviendra à la société d’investissement solaire.


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Grippe A H1N1 mensonge médiatique.....et scientifique

Publié le par Gerome

Un billet d'humeur qui n'a pas grand chose à voir avec la protection de l'environnement, veuillez excuser cette petite digression mais je ne pouvais m'en empêcher.

Pour commencer mon argumantaire voici une vidéo excellente trouvée sur dailymotion :




Tf1 est à la solde du gouvernement, générant la peur et la psychose. L'histoire nous a montré que les manipulations des masses se font par la peur car pour contrôler la société il faut qu'elle soit effrayée, l'état se posant en garant de sa sécurité....La suite on la connaît..... Pourquoi est-ce que je parle de contrôle alors qu'il s'agit d'un simple vaccin?
Car il se pourrait que les labos aient injectés des nanoparticules à l'intérieur des vaccins pour savoir à l'aide d'un détécteur qui est vacciné ou pas. De la science-ficion vous pensez? Une paranoïa concernant le nouvel ordre mondial?
NON, les nanotechnologies sont arrivées à un stade très avancé au point qu'elles peuvent être insérées dans le corps humain. Pour ceux que le sujet intéresse voici un lien sur les nanotechnologies et la nanopuce sous cutanée :
MICROPUCE
C'est un sujet connexe qui vous aidera à saisir les enjeux d'une éventuelle campagne de vaccination.



Voici une interview parue dans le journal le Monde du professeur Marc Gentilini, spécialiste des maladies infectieuses, est membre de l'Académie de médecine et l'ancien président de la Croix-Rouge.

Comment jugez-vous la gestion de la grippe A ?

Le poids qu'on attribue à la grippe A est indécent par rapport à l'ensemble de la situation sanitaire dans le monde. C'est une pandémie de l'indécence. Quand je regarde la situation de la planète, j'ai honte de voir tout ce qui est entrepris pour éviter cette grippe dont on ne sait que peu de chose.

Chaque semaine dans le monde, près de 200 000 enfants meurent de maladies. La plupart auraient pu être sauvés s'ils avaient eu accès à des médicaments ou à des programmes de prévention. Chaque année, 1 million de personnes meurent du paludisme dans l'indifférence quasi générale, dont 20 à 30 cas importés dans notre pays. La grippe A n'a provoqué qu'un décès discutable en France. Cette pauvre fille de 14 ans est probablement morte d'une autre cause. Mais un mort ici compte beaucoup plus que des milliers ou des millions ailleurs.

Les pouvoirs publics ont quand même le devoir de prévoir les risques sanitaires...

Il ne s'agit pas de jeter la pierre aux décideurs politiques qui sont piégés par leur "principe de précaution". Le désastre de la canicule de 2003, politiquement, les hante.

Les recommandations de porter un masque, de se laver les mains ou de nettoyer les poignées de porte ne coûtent pas cher.  Tout cela a été bien fait par les pouvoirs publics et cette campagne ne coûte pas cher. Parler de "grippette" [terme évoqué par le professeur Bernard Debré dans un entretien au Journal du dimanche] n'est pas sage. Pour l'instant c'est une grippette, mais pour demain, les pouvoirs publics ont raison d'envisager une dégradation sans céder au terrorisme sanitaire de certains "experts".

Que pensez-vous de la possible campagne de vaccination ?

La décision d'acheter massivement des vaccins dont on ne sait rien, pour 1 milliard d'euros, ne me paraît pas raisonnable. C'est une mesure qui est dans la démesure. Un milliard d'euros, c'est trois fois plus que l'aide de la France aux pays en développement !

Que l'on décide de vacciner les populations à risque, les soignants, les pompiers et tous ceux qui doivent être mobilisés afin de rester disponibles au service de la collectivité, d'accord. Mais de là à vacciner tout le monde...

On ne sait rien de l'efficacité de ce vaccin et de ses éventuels effets indésirables. La souche du virus est bénigne, mais si elle mute et devient maligne, le vaccin qui a été élaboré à partir de la source bénigne sera inefficace.

L'industrie pharmaceutique a-t-elle exercé des pressions sur les autorités ?

Je ne sais pas s'ils ont exercé une pression et si, le cas échéant, les autorités en ont été victimes. Je sais que c'est une très bonne affaire pour les producteurs de vaccins ! Ce sont des entreprises privées qui ont besoin de faire des bénéfices. Je l'accepte. Néanmoins, c'est vraiment trop onéreux, et il est évident que tout cela doit être renégocié. Par ailleurs, on n'a pas beaucoup songé à l'accès aux vaccins des pays du Sud. Or, en matière de pathologie infectieuse, nous sommes tous solidaires. La pandémie est pour tous !

Est-ce le principe de précaution qui est en cause dans cet affolement ?

Le principe de précaution, en soi, est une bonne chose. Il faut évidemment faire le maximum pour éviter le pire. L'OMS donne l'impression de vouloir se racheter d'erreurs antérieures. Elle a commis un déni dramatique d'appréciation du sida qui a été, au début, sous-estimé, notamment en Afrique. Depuis, elle a peur de commettre la même erreur. A chaque nouvelle alerte, avec le SRAS (syndrome respiratoire aigu sévère) ou la grippe aviaire par exemple, on nous a préparés au pire. Heureusement, ça a tourné court, mais à la longue, on risque de désarmer son attention.

On nous a prédit le pire, mais l'opinion publique garde son calme. Elle enregistre, elle constate que la grippe A n'est pas très symptomatique et que les formes dites graves se comptent sur les doigts d'une main en France, même si on nous promet un automne douloureux.

On a d'un côté surestimé des situations qui se sont révélées peu graves, alors que trop de situations explosives, comme le sida ou le paludisme, restent sous-estimées.

 


Propos recueillis par Jonathan Parienté

"Le professeur Gentilini me paraît très éclairé et parle avec sagesse, il évoque le terrorisme sanitaire que pourrait nous faire subir le gouvernement et les labos. Il serait préférable d'analyser la situation froidement sans céder à la peur qui est devenue l'arme ultime des gouvernements via les médias. La dernière fois j'étais à la pharmacie et j'ai rencontré une dame que je connaissais accompagné de ses deux enfants, elle était paniquée et demandait à la pharmacienne quand elle pourrait vacciner ses enfants. La pharmacienne lui répond que pour l'instant ils n'avaient pas de tamiflu et qu'il faudra encore attendre, toujours paniquée, voire un peu plus, elle lui demande de lui vendre un médicament pour renforcer leurs défenses immunitaires en attendant l'arrivée du vaccin.

Ecoutant cette conversation qui me paraissait surréaliste je me suis permis d'intervenir pour la rassurer en lui disant que cette grippe n'était pas dangereuse, que si éventuellement ses enfants étaient contaminés cela durerait une petite semaine et qu'ils s'en sortiraient. Voyant que la pharmacienne acquiessait de la tête, j'en ai rajouté en lui disant que la grippe classique fait plus de morts chaque année et qu'ell touche principalement les personnes âgées ou bien les personnes déjà très malades, ce qui n'était pas le cas de ses enfants! Sur ce, elle m'a remercié, puis est partie de la pharmacie sans rien acheter.... Bon j'ai fait râter une vente à la pharmacienne mais ça n'avait pas l'air de la contrarier plus que ça.


Je me pose cette question : combien de personnes ont cédé à la peur comme cette dame?

Je terminerai cet article par les propos du professeur Debré :

Dans un entretien au JDD, le célèbre professeur de médecine affirme que le virus H1N1 n’est «pas dangereux» et accuse les pouvoirs publics d’utiliser la grippe A à des fins politiques.

La grippe A est-elle utilisée par les pouvoirs publics à des fins politiques ? C’est, en substance, ce qu’affirme aujourd’hui le professeur Bernard Debré dans un entretien au Journal du dimanche. Chef du service urologie à l’hôpital Cochin, membre du Comité national d’éthique et député UMP de Paris, le professeur Debré reproche aux autorités d’en faire beaucoup trop sur le virus H1N1, un virus bénin selon lui.

«Cette grippe n’est pas dangereuse. On s’est rendu compte qu’elle était peut-être même un peu moins dangereuse que la grippe saisonnière. Alors maintenant, il faut siffler la fin de la partie !», déclare-t-il au JDD. (…)

Particulièrement remonté contre les pouvoirs publics, Bernard Debré s’en prend aux gouvernements, coupables selon lui «d’avoir succombé à une sur-médiatisation politique de cet événement». «Tout ce que nous faisons ne sert qu’à nous faire peur (…) il est inutile d’affoler les populations sauf à vouloir leur marteler, à des fins politiques, le message suivant : bonnes gens dormez sans crainte, nous veillons sur vous», lance le professeur.








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