Une petite maison écolo qui s'adapte à vos besoins pour 18 000 €

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Une petite maison écolo qui s'adapte à vos besoins pour 18 000 €
Une petite maison écolo qui s'adapte à vos besoins pour 18 000 €Une petite maison écolo qui s'adapte à vos besoins pour 18 000 €Une petite maison écolo qui s'adapte à vos besoins pour 18 000 €

Afin de faire face à la crise immobilière ainsi qu'à la raréfaction des espaces constructibles, les membres du Rural Studio, un collectif d’architectes, ont eu la brillante idée en 2015 de monter un projet qu'ils ont baptisé le 20K Project.

Ce projet a pour but de concevoir de nouveaux modes vie en créant des habitations qui s'adaptent aux besoins quotidiens, et qui en plus d'être très originales consomment peu d'énergie.

On trouve ces petites maisons de 45m2 très bien agencées à moins de 20 000 dollars soit 18 000 euros.

Tous les membres se sont mis sur le projet et le resultat est fascinant !

 

 

 

 

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Maroc: centrale thermo-solaire de Ouarzazate, un test pour toute l’Afrique

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Maroc: centrale thermo-solaire de Ouarzazate, un test pour toute l’Afrique

 

 

Noor 1, la première phase de la centrale solaire de Ouarzazate, inaugurée le 4 février 2016 dans le sud-marocain pourra produire de l’énergie plusieurs heures après le coucher du soleil. Le Maroc a fait ici le pari d'une technologie thermo-solaire à concentration plus onéreuse. Ses performances seront scrutées de près par les pays africains qui y voient peut-être leur avenir énergétique.


A 20 kilomètres de Ouarzazate, 500.000 miroirs de 12 mètres de hauteur suivent le mouvement du soleil dans le ciel sans nuage du désert marocain. Après 30 mois de travaux, la première tranche de la centrale photovoltaïque a été raccordée début février au réseau électrique du pays. D’une puissance de 160 mégawatts, elle aura coûté 900 millions d’euros. C’est la première d’un parc géant qui doit permettre de produire 500 mégawatts d’énergie photovoltaïque à l’horizon 2018.
 
Un pari technologique


18 mois pour aplanir 500 hectares de roches et de terre, 12 mois pour installer 800 rangées de miroirs incurvés, exposés de manière à minimiser les dommages causés par le sable amené par les vents du désert. Un barrage situé à 5 km, permet de fournir l’eau nécessaire au nettoyage régulier des miroirs. «Sans ce barrage, l’eau nous aurait coûté cher, limitant fortement l’intérêt du projet», affirme Vincent Dewulf, directeur commercial du groupe saoudien Acwa Power en charge de l'exploitation du site.
 
Le problème de l’énergie solaire a longtemps été de produire de l’électricité durant la journée alors que la consommation se faisait essentiellement le soir. Cette contrainte majeur a présidé au choix d'une technologie solaire thermique à concentration, retenue pour sa capacité à stocker la chaleur durant deux ou trois heures après le coucher du soleil. La centrale peut alors alimenter un million d’habitants durant la soirée, au moment où la demande est maximale.
 
Avec cette technologie, les miroirs concentrent la lumière du soleil, chauffent une résine liquide à 393°C. Cette chaleur stockée est convertie en vapeur d’eau destinée à l’alimentation de turbines électriques.
 
Selon les ingénieurs marocains, les centrales Noor 2 et 3, raccordées en 2018, pourront stocker l’énergie jusqu’à huit heures, ouvrant la perspective d’une énergie 24 heures sur 24.

 

Cette technologie (CSP), qui permet de stocker de l’énergie sous forme de chaleur durant plusieurs heures, est onéreuse à produire : 1,60 dirham le Kwh contre 0,80 pour le photovoltaïque conventionnel.
 
Mais selon Obaid Amrane, de la direction du Masen (Maroc Solar Agency), «la technologie CSP n’est au final  pas plus chère que le photovoltaïque, si on prend en considération la connexion au réseau électrique, et la disponibilité de l’électricité la nuit».
Cette énergie solaire, en abondance durant la journée, peut également être utilisée pour le dessalement de l’eau, dans un pays de plus en plus impacté par le réchauffement climatique.
 
Priorité aux besoins du pays


Avec l’une des plus grandes centrales solaires à concentration du monde, le Maroc a un temps d’avance sur les pays de la région. «Nous sommes impliqués dans les lignes haute tension pour couvrir tout le sud-marocain et la Mauritanie, mais rien ne nous empêche un jour de viser l’Espagne, l’Afrique du Nord ou sub-saharienne», déclare Ahmed Baroudi, directeur général de la Société d’Investissement Energétique.

Dépourvu de pétrole et de gaz, le Maroc veut avant tout profiter de son ensoleillement exceptionnel pour construire en priorité son indépendance énergétique et faire face à une consommation appelée à quadrupler d’ici 2030.
 
Une expérimentation suivie de près par les pays africains qui lorgnent sur les milliards de dollars de financement annoncés lors de la conférence sur le climat à Paris. 10 milliards de dollars devraient financer 300 gigawatts d’énergies renouvelables sur le continent d’ici 2030.

Les besoins sont énormes: 600 millions d'Africains n'ont toujours pas accès à l'électricité.
 
Le Maroc accueillera la prochaine conférence des Nations Unies sur le climat. La Cop 22 devrait entrer dans le vif du sujet et lancer plusieurs projets solaires sur le continent africain. Il s'agit encore de valider les meilleures technologies afin de les dupliquer sur l'ensemble du continent.

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Nutella : vous prendrez bien un grand verre d'huile de palme?

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Vidéo nous démontrant clairement que Nutella ce n'est pas juste du lait, du chocolat et des noisettes

Outre les conséquences dramatiques sur l'environnement causée par la monoculture de l'huile de palme en Indonésie, la marque Nutella ment de façon éhontée sur la composition de ces produits, en voici la preuve en vidéo :

 

 

 

 

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Nucléaire : une fraction de seconde de plasma qui valait 1 milliard d'euros

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Nucléaire : une fraction de seconde de plasma qui valait 1 milliard d'euros

 

 

La presse spécialisée annonce une grande avancée ce matin dans le domaine de la fusion nucléaire.
Les scientifiques de l'institut Max Planck en Allemagne auraient réussi à produire un plasma (état de la matière nécessaire à la fusion de l'hydrogène) pendant une fraction de seconde.

Coût actuel de cette fraction de seconde qui a consommé énormément d'énergie et n'en produit toujours aucune : 1 milliard d'euros et plus de 20 ans de travaux !

 

Il existe pourtant déjà une centrale thermonucléaire fonctionnelle, gratuite, et inoffensive : le Soleil, pour lequel nous sommes déjà en mesure de récupérer l'énergie (par la captation de son rayonnement électromagnétique et thermique mais aussi des vents qu'il induit dans notre atmosphère).

Si l'argent investi dans l'expérience allemande avait été investi aujourd'hui dans des modes de captation de l'énergie solaire, nous aurions pu mettre en place : 4 millions de mètres carrés de panneaux photovoltaïques ou 7 millions de mètres carrés de panneaux solaires thermiques sur les toitures de nos logements.

 

L'estimation du coût du projet de tokamak ITER actuellement en construction en France est de plus de 15 milliards d'euros...
Soit 60 millions de mètres carrés de panneaux solaires ou plus de 100 millions de mètres carrés de panneaux thermiques !

 

Source : réseau sortir du nucléaire

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Cette agriculture qui tue...

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Cette agriculture qui tue...

 

 

Les pesticides, nous en mangeons, nous en buvons et nous en respirons. Ils font la fortune de quelques géants de l’agrochimie – six, exactement – et ont des conséquences graves sur la santé publique. Le postulat de départ de l’équipe de «  Cash investigation  », sur France 2, est remarquablement illustré par ce documentaire percutant. Leur démonstration a des chances de secouer le public, encore loin de mesurer l’ampleur du problème.

 

D’autant que les journalistes ont choisi de concentrer leur enquête sur les victimes les plus vulnérables des épandages incontrôlés dans les champs, les vergers et les vignes : les enfants, et plus encore les fœtus exposés dans le ventre de leur mère. Tumeurs cérébrales, cancers, autisme, malformations congénitales, retards de développement : le nombre de cas augmente à grande vitesse. Les scientifiques multiplient les recherches qui établissent un lien entre ces courbes alarmantes et celles des pesticides, des médecins tentent de sonner l’alarme. En vain.

 

On ne peut plus dire que l’on ignore le danger. Mais tout se passe comme si la santé publique ne pesait rien face aux millions de tonnes de « produits de protection des plantes »,comme les désignent les industriels, autrement dit face aux rendements agricoles. Et comme certains insecticides, herbicides, fongicides sont très persistants, même une fois interdits, ils contaminent encore pendant des années, voire des siècles, l’air, la terre, l’eau, jusque dans les nappes phréatiques. L’émission alterne les rencontres avec les riverains et les dirigeants des firmes de l’agrochimie. On est frappé par l’impuissance des premiers et le cynisme des seconds.

 

Dans la campagne californienne, au milieu des citronniers, les ouvriers agricoles mexicains et leurs familles respirent quotidiennement du chlorpyrifos, un insecticide interdit en France. « Sur huit femmes enceintes, six qui travaillaient dans les champs avec moi ont eu un enfant autiste, comme mon fils », témoigne une mère.

 

Cheveux des enfants

 

Elise Lucet et Martin Boudot sont aussi allés à la sortie d’écoles de Gironde encerclées par les vignobles. Ils ont proposé à des parents de faire analyser une mèche de cheveux de leurs enfants. Les conclusions du laboratoire sont édifiantes, comptabilisant jusqu’à 44 pesticides, autorisés ou non. Nombre des informations livrées dans ce documentaire étaient connues, au moins des spécialistes. Une fois rassemblées et incarnées par des visages de parents inquiets et d’enfants au regard perdu, elles prennent un nouveau relief.

 

 

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