Il a inventé la douche sans eau !

Publié le par Gerome

Un étudiant de l'Université de Cape Town a inventé la douche sans eau. Alors produit pour paresseux ou innovation écologique majeure ?

 

D'après Reuters, un étudiant africain aurait résolu le problème de son ami trop paresseux pour prendre une douche. Marishane, un étudiant de 22 ans à l'Université de Cape Town a en effet inventé un produit appelé DryBath : un gel transparent appliqué sur la peau qui fait le travail de l'eau et du savon. Après quelques mois de recherches sur internet, cette invention lui a valu de remporter le prix de l'Entrepreneur étudiant de l'année 2011... ainsi qu'une reconnaissance mondiale.


Le produit se distingue des gels de lavage anti-bactériens par son absence d'alcool. Il crée un film nettoyant hydratant biodégradable et inodore.

Son produit, à la base créé pour compenser la paresse d'un de ses amis offusqué par le temps perdu dans un bain, va beaucoup plus loin qu'une simple innovation. Eh oui, pensez à tous ces pays en voie de développement où l'eau courante ne l'est pas tant que ça et l'hygiène quotidienne, une chose difficile. Se pourrait-il qu'un étudiant change le cours de l'Histoire ? Peut-être bien oui...car qui parle d'aménagement en terme d'hygiène parle aussi d'avancée sur certaines maladies.

 

DryBath n'est surement que le commencement d'une suite d'innovations qui pourrait changer la vie de millions de personnes dans le monde, à suivre donc !

 

 


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L’obésité nuit à la planète

Publié le par Gerome

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L’humanité pèse 287 millions de tonnes. Ce sont les chiffres de la London School of Hygiene and Tropical Medicine. 

Les chercheurs ont estimé le poids des 4,6 milliards d’humains adultes présent sur la planète. Bilan : sur les 287 millions de tonnes au total, 18,5 millions de tonnes de mauvaise graisse. Plus exactement : 15 millions de tonnes sont dues au surpoids (IMC compris entre 25 et 30) et 3,5 millions dues à l’obésité (IMC supérieur à 30).


En tout, les 18,5 millions de tonnes en trop représentent l'équivalent de 200 porte-avions, ou 300 millions d'êtres humains.

Cette étude, publiée dans BMC Public Health, révèle que le poids moyen d’un être humain sur Terre est de 62 kg. Mais les différences nationales sont immenses, entre l’Amérique du Nord qui représente 6 % de la population mondiale et 34 % du poids dû à l’obésité, et à l’opposé, l’Asie et ses 2,8 milliards d’adultes, qui ne se retrouve impliquée qu’à hauteur de 13 % dans l’obésité


Mais la principale découverte de l’étude réside dans les conséquences environnementales d’un tel surpoids. La surcharge pondérale entraine mécaniquement un besoin supérieur en énergie, et en particulier en énergie alimentaire. En mouvement comme au repos, le métabolisme d’un corps en surpoids consomme davantage d’énergie, et doit donc manger plus. 


La production alimentaire mondiale s’en ressent fortement : ces 18,5 millions de tonnes excédentaires correspondent à une population mondiale augmentée de 300 millions d'individus. Il faut donc produire toujours plus, pour mourir des appétits toujours plus grands. Les risques de pénuries alimentaires, et de manque de terres agricoles augmentent donc plus rapidement.


Mais ce n’est pas tout : la  consommation d’énergie pétrolière est également affectée. Il existe une corrélation importante entre le poids et la consommation d’essence. De la même façon d’une voiture au coffre chargé consomme plus, une voiture au conducteur corpulent réclame plus d’essence. Or, l’obésité est particulièrement présente dans les pays occidentaux très industrialisés, tels que les Etats-Unis, mais aussi comme le Koweït, le Qatar ou encore les Émirats arabes unis. Dans ces contrées, les voitures sont très fréquemment utilisées, du fait notamment d’un pétrole très peu cher, contribuant à davantage de sédentarité.

 

 


Publié dans Pollution

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L'économie verte, l'une des rares branches créatrice d'emplois

Publié le par Gerome

L'économie verte, orientée sur la protection de l'environnement, se portait bien mieux que les autres branches entre 2009 et 2010, avec une hausse de 4,5% des effectifs dans les éco-activités, contre 0,1% dans l'ensemble des secteurs, sur fond de crise mondiale, selon l'Insee.

 

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Dans son "Rapport sur les comptes de la nation 2011", l'Institut des statistiques a noté une "évolution soutenue de l'emploi", malgré la crise en 2009. Et la palme d'or de la croissance en termes d'emplois est revenu au domaine des énergies renouvelables (+19%), le photovoltaïque en tête avec un doublement des emplois.


Le secteur de l'économie verte représentait ainsi 959.500 emplois en France en 2009, soit 4% des emplois du pays. Les éco-activités, comme les traitements de la pollution de l'air, des déchets, eaux usées ou du bruit employaient 267.700 personnes (en équivalent temps plein), selon ce rapport publié le jour de l'ouverture du sommet mondial Rio+20 consacré au développement durable et à la croissance verte.


La gestion des eaux usées et celle des déchets représentaient près de 100.000 emplois chacune, tandis que celle des ressources naturelles employait plus de 125.000 personnes, dont la moitié dans la production d'énergies renouvelables.

Les autres emplois concernaient des activités adaptées à la protection de l'environnement, comme les travaux d'isolation et d'étanchéité pour améliorer l'efficacité énergétique du bâti et consommer moins d'énergie (176.300 emplois).


Inscrits dans le Grenelle de l'Environnement de 2007 à la rubrique transports, les projets de construction de liaisons ferroviaires et de matériels roulants, entre autres, ont occupé 128.200 salariés.

 

 

 

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Le capitalisme, c'est ça!

Publié le par Gerome

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Publié dans Divers (Hors sujet)

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