L’huile essentielle de gingembre

Publié le par Gerome

Les bienfaits de l’huile essentielle de gingembre L’huile essentielle de gingembre se démarque. Par ses propriétés et ses multiples bienfaits, cette huile est reconnue pour ses qualités biochimiques, énergétiques et olfactives exceptionnelles.

 

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L’huile essentielle de gingembre tonifie l’organisme Pour l’histoire, il faut savoir que le gingembre est arrivé dans le bassin méditerranéen au moyen de caravanes nomades, par des marchands qui suivaient la route des épices. En Orient, le gingembre a été maintes fois utilisé pour ses vertus thérapeutiques. Plus tard, il séduira aussi les Grecs pour ses propriétés aromatiques. Également prisé en cuisine, le gingembre sert également beaucoup aux masseurs, pour ses multiples bienfaits et vertus.

 

Obtenue par distillation de la racine prélevée sur la plante, l’huile essentielle de gingembre est d’abord une source de vitalité. Concernant la circulation sanguine, il faut savoir que cette essence permet d’oxygéner l’organisme entier, vous risquez alors moins d’avoir une migraine. Comment ? L’huile essentielle de gingembre diminue en fait les risques grâce à une irrigation du cerveau. D’autre part, il faut également noter l’action dépurative que provoque l’huile essentielle de gingembre. Effectivement, cette essence est très active lors du phénomène de sudation.

 

Elle permet en fait de supprimer les excès d’eau et les déchets présents dans notre corps. Cette propriété sert d’ailleurs beaucoup à combattre la cellulite. Les bienfaits de l’huile essentielle de gingembre L’huile essentielle de gingembre est vraiment bonne pour l’organisme. En y produisant une action tonifiante, elle permet de donner du peps à ceux qui sont épuisés. Si cela vous concerne, alors versez quelques gouttes d’huile essentielle de gingembre dans votre bain afin que vous puissiez retrouver très vite de l’énergie et de la vitalité. Par ailleurs, l’action pour laquelle le gingembre est le plus connu, est sans aucun doute, la stimulation sexuelle.

 

Pour ceux qui peinent à trouver du plaisir, ce produit magique serait idéal pour vous. En effet, il stimule le désir sexuel et est un véritable aphrodisiaque ! Outre ces bienfaits sexuels qui l’ont vraiment rendu célèbre, le gingembre est également réputé pour être très efficace pour le système digestif. Mis à part le fait que cette essence permet de faciliter la digestion, elle sert également à combattre les nausées, elle ouvre également l’appétit. Pour se faire, préparez une infusion de gingembre après avoir bu beaucoup d’eau. Vous verrez comment cette essence sera extrêmement bénéfique pour votre système digestif. D’ailleurs, en plus de ses qualités aromatiques, cette propriété digestive lui vaut sa réputation en cuisine.

 

 


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Les vertus de l'huile essentielle de Bergamote

Publié le par Gerome

  • La bergamote est un antispasmodique et elle agit contre les douleurs
  •  Elle facilite la digestion
  •  L’huile de bergamote lutte contre les rhumes et la grippe
  •  Elle a des vertus antiseptiques, anti-infectieuses.

 

 

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Les origines de l’huile de bergamote

 

La bergamote est originaire du Maroc mais on la trouve désormais en Italie. Elle appartient à la famille des Rutacées. Son nom provient de la ville italienne de Bergame car elle était utilisée pour combattre la fièvre.

Le fruit en lui-même n’est pas comestible car il est trop acide et trop amère.

 

Pour produire l’huile essentielle de bergamote, on utilise l’écorce du fruit qui a la forme d’une orange. Son principal constituant est le limonène. Sa proportion peut atteindre jusqu’à 45% de la composition totale. Les autres composants sont l’alpha pinène, le béta pinène, le gamma terpinène et le linalol.

 

Les bienfaits de l’huile essentielle de bergamote

 

Les vertus de cette huile sont très nombreuses et les principales sont les suivantes :

 

 La bergamote est un antispasmodique et elle agit contre les douleurs

 Elle facilite la digestion

 L’huile de bergamote lutte contre les rhumes et la grippe

 Elle a des vertus antiseptiques, anti-infectieuses, anti-inflammatoires et cicatrisantes

 Elle a des effets anti-dépresseurs. En effet, elle fait face aux sautes d’humeur et à l’anxiété.

 Elle permet de traiter les problèmes de peau et plus particulièrement les problèmes d’acné ou de psoriasis

 L’huile de bergamote agit contre les insomnies. Elle agit sur le sommeil grâce à des propriétés apaisantes qui calment et favorisent la détente.

 Elle permet de réguler l’appétit

 Elle se montre très efficace dans le traitement de la cystite et de l’arthrite.

 

Les utilisations de l’huile essentielle de bergamote

 

Comme la majorité des huiles essentielles, il est vivement recommandé de diluer l’huile de bergamote. Dans le cas contraire, vous risquez fortement d’agresser votre peau.

 

De la même manière, elle a des effets photosensibilisants. Il faut donc être très vigilant après toute application sur votre peau et, plus particulièrement, il ne faut pas s’exposer au soleil ni à l’ensemble des rayons UV.

 

L’huile essentielle de bergamote ne convient ni aux femmes enceintes ni aux femmes allaitantes.

 

Outre une application cutanée, l’huile de bergamote peut être utilisée pour faire face aux insectes. En effet, elle permet d’éloigner les petites bêtes qui nous ennuient très souvent !

 

L’huile essentielle de bergamote est en très bonne adéquation avec d’autres huiles comme la lavande, l’ylang-ylang, le patchouli, l’encens ou encore la menthe poivrée.

 

Pour les personnes souffrants d’anorexie, il est possible de faire une cure d’huile de bergamote mais elle ne doit pas excéder trois semaines. Pour ce faire, il faut associer cette huile avec de l’ylang-ylang, de la sauge et du macadamia. Mais il est toujours vivement conseillé de s’adresser à une personne compétente.

 

 


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Chine: des milliers de personnes dans la rue font fermer une usine chimique

Publié le par Gerome

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Les activités d'une usine chimique du nord-est du pays, fabriquant du paraxylène, provoquent l'inquiétude au sein de la population. Les manifestations en nombre ont contraint les autorités à fermer l'établissement...


Les autorités chinoises ont ordonné dimanche la fermeture immédiate d'une usine chimique, après une manifestation rassemblant des milliers de personnes; dans une ville du nord-est de la Chine, qui réclamaient le déplacement de l'unité. Ces derniers mois, la Chine a connu plusieurs manifestations, dont certaines étaient accompagnées de violences, en raison d'une montée de la grogne des citoyens à propos des inégalités sociales, des abus de pouvoir et de dégâts environnementaux.


Dimanche, quelque 12.000 habitants de la ville portuaire de Dalian ont défilé devant le bâtiment des autorités de la ville, sous les yeux de centaines de policiers, une manifestation qui a été émaillée de quelques échauffourées, selon l'agence officielle Chine Nouvelle. Des centaines de protestataires se sont détachés de la foule pour se diriger vers d'autres endroits de la ville. Selon des messages sur Twitter qui n'ont pu être vérifiés, des véhicules blindés de la police parcouraient les rues de la cité. Les protestataires s'inquiétaient de l'activité d'une usine chimique, qui fabrique du paraxylène --un liquide inflammable utilisé dans la production de films et de tissus en polyester-- et qui appartient au groupe Fujia.


Une croissance économique aux dépens de la protection de l'environnement


Le 8 août, les occupants de logements situés près de l'usine ont été évacués. Des vagues provoquées par une tempête ont rompu une digue protégeant l'usine et menaçaient de mettre en danger le bâtiment, faisant courir le risque d'une pollution chimique. La digue a été réparée mais les habitants de la zone s'inquiètent des effets de l'activité de cette usine sur leur sécurité et leur santé. Quelques manifestants ont affronté la police mais aucun blessé n'a été signalé, selon Chine Nouvelle.


Selon des photos publiées sur le site de microblog Sina Weibo, l'équivalent chinois de Twitter, les manifestants ont défilé dans les rues, brandissant des banderoles sur lesquelles était écrit: «Nous voulons survivre, nous voulons un environnement sain, rendez-nous notre Dalian». Les censeurs chinois de l'internet ont ensuite bloqué toute mention à Dalian sur le site de Weibo. «Les résultats de la recherche ne peuvent pas apparaître en raison de la loi, des règlementations et des politiques en cours», indique le message lorsqu'un internaute tape le mot «Dalian».


Les craintes liées à des catastrophes écologiques sont nombreuses en Chine, où la croissance économique très forte de ces dernières années s'est réalisée aux dépens de la protection de l'environnement. Un des mouvements de protestation les plus célèbres date de 2007: les travaux de construction d'une usine pétrochimique à Xiamen (sud-est) avaient été stoppés définitivement après d'importantes manifestations des habitants.

 

 


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Les jardins suspendus de Manhattan : la prairie en centre-ville

Publié le par Gerome

Béton, ruissellement, pollution…, la ville semble un environnement hostile pour la végétation. Pourtant un chercheur de la Fordham University de New York vient de montrer que même les toits de la Grosse Pomme peuvent devenir des oasis. Naturellement.



En se baladant en ville, le biologiste Jason Aloisio s’est toujours étonné de la variété de plantes et d’animaux que l’on peut rencontrer dans les recoins urbains. En bon naturaliste, il a collecté des échantillons de graines ou d’insectes d’une grande diversité, même dans des endroits apparemment aussi inaccessibles que les sommets des gratte-ciels.

L’explorateur urbain raconte la naissance de son idée : « J’ai arpenté les toits, fouillant parmi les feuilles accumulées, échantillonnant les insectes, découvrant des arbres poussant dans des petites fissures voire dans les ordures ». Et une question lui est venue naturellement à l’esprit : « si ces organismes arrivent à grimper sur ces déserts perchés, que se passerait-il si on leur y fournissait de quoi croître ? »

Des jardins tombés du ciel

Ainsi est né son projet d’expérimentation qu’il a pu greffer sur un programme de recherche déjà planifié. Quatre-vingt cinq bacs de 2 m sur 4 et de 10 ou 15 cm de profondeur ont été disposés sur de multiples toits. Le programme normal prévoyait d’y planter des végétaux en automne mais Jason Aloisio a pour ainsi dire laissé pousser l’herbe sous les pieds de ses collègues. En remplissant les bacs de terreau commercial dès le printemps, il a eu plusieurs mois pour observer la colonisation de ses parcelles vierges. Car rapidement, les graines transportées par le vent ou les oiseaux se sont mises à germer.



Trente variétés de végétaux ont été recensées, soit un tiers des taxons naturels de la région. Une diversité moyenne de 12 espèces différentes par bac a pu être calculée et seuls 18 bacs sur les 85 disposés n’ont été colonisés par aucune plante. Les bacs les plus profonds (15 cm au lieu de 10) ont permis une meilleure croissance avec plus de biomasse formée.



Parmi les plus représentées, on trouve des herbes comme Poa annua ou Mollugo verticillata mais aussi deux amarantes (Amaranthus blitoides et Amaranthus retroflexus), la céréale millet (Digitaria sanguinalis), et le pourpier (Portulaca oleracea), une plante grasse idéale pour des salades. Or ces quatre dernières sont parfaitement comestibles. Ces résultats surprenants ont été présentés lundi au congrès annuel de l’Ecological Society of America, à Austin, Texas. Avec plus de temps, peut-être que d’autres espèces végétales et animales s’ajouteraient aux pionnières pour former un écosystème stable, proche de la prairie.



À quand les bisons ?



Après avoir saccagé les immenses prairies du centre du continent, les Américains essaieraient-ils donc de les reconstituer sur les toits de leurs villes verticales ? Pas tout à fait. Point de bisons en vue sur l’Empire State Building, King Kong a suffi. L’expérience montre surtout la biodiversité cachée des centres urbains et la capacité des espèces à dénicher et coloniser le moindre habitat. Elle étonne en révélant tout un monde insoupçonné au cœur même de l’environnement que l’on croit contrôler le mieux.



Habiller de végétaux les toits ou les murs n’est pas nouveau ; les vertus de l’aménagement vert de ces surfaces sont nombreuses. Mais les professionnels de la végétalisation, comme l’entreprise Roofmeadow ou l'International Green Roof Association, sont ici sceptiques, rapporte un article de Nature. Ils analysent l’expérience avec l’œil un peu méprisant du jardinier à qui on demanderait d’abandonner son jardin aux broussailles. Pourquoi laisser pousser les herbes sauvages quand eux-mêmes peuvent fournir à leurs clients une grande diversité de belles plantes grasses ou autres espèces nobles ? Pour eux, la colonisation naturelle par les espèces locales sauvages devrait rester un concept d’étude.



Jason Aloisio, en tout cas, ne se laisse pas démonter. Il étudie à présent une forme d’agriculture urbaine, en plantant des espèces comestibles sur les toits. Comme le miel des ruches de l’opéra Garnier, la production restera certainement anecdotique. Mais c’est le signe de l’importance que prend une approche nouvelle de l’urbanisme où la nature et les écosystèmes tendent à être intégrés et non plus expulsés de la ville.

 

 

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Récifs de coraux : une carte mondiale pointe les plus menacés

Publié le par Gerome

Du nouveau pour la protection des coraux. Des chercheurs australiens ont établi une carte mondiale de la vulnérabilité des récifs. Elle permet de déceler les lieux où des mesures de conservation seront les plus utiles et semble donc un outil précieux pour les gestionnaires de ces écosystèmes fragiles.

Les récifs coralliens vont mal. Dix-neuf pour cent d’entre eux sont déjà morts, 15 % du restant va suivre dans les quinze ans à venir selon les prévisions du réseau d’observation mondial des récifs coralliens (GCRMN). La hausse de la température de l'eau liée au réchauffement global est une des causes principales de leur mauvaise santé.

 

Or l’écosystème basé sur les coraux est un des plus riches et productifs qui soient. Il abrite des milliers d’espèces marines, nourrit directement une centaine de millions de personnes et garantit la protection de la côte contre les assauts de la mer dans des dizaines de pays. La valeur économique des récifs est donc importante et, par surcroît, ils sont un des attraits touristiques principaux de nombreuses destinations.

Cartographier les périls est difficile car les coraux sont sensibles à des causes de stress très diverses. Une des principales causes de mort est liée aux variations excessives de la température de l’eau et en particulier son réchauffement. Il entraîne l’expulsion des microalgues en symbiose avec le polype ce qui fait blanchir le corail et finit par le tuer.

De nombreux paramètres pour une note globale

Le travail des biologistes de la Macquarie University de Sydney a donc pris en compte les caractéristiques des variations passées et prévues de la température de l’eau ainsi que bien d’autres facteurs. Parmi lesquels : la prolifération d’algues, l’exposition au soleil et aux ultraviolets, la quantité de sédiments et de polluants pouvant être apportés de la terre par les eaux de ruissellement ou encore l’effet des marées… Ils en ont formé trois catégories : les variables liées au soleil (température, UV), les paramètres augmentant le stress (eutrophisation, apport de sédiments) et ceux diminuant ce stress (le vent, les marées), qu’ils ont pu intégrer sous forme mathématique dans un modèle, d’où est issue la carte.



La carte synthétisant le travail de l'équipe de Joseph Maina localise les principaux récifs mondiaux par des points colorés correspondant à une note entre 0 et 1. Du vert pour un récif en pleine forme (valeur 0), le dégradé va jusqu'au rouge, (valeur 1), symbole d'un fort risque de disparition. La Réunion, avec un score de 0,13, est selon l'étude le meilleur élève. © Joseph Maina

Sur ce planisphère, chaque récif de corail se voit attribuer une note, une valeur entre 0 et 1 correspondant à l’importance du stress qu’il subit et donc à son risque de disparition. Les données brutes sont disponibles sur le site du journal Plos One. La principale source de stress est l'augmentation de température de l'eau à cause du réchauffement climatique, renforcé ou réduit par d'autres facteurs également pris en compte. Une valeur basse correspond à des zones en bonne santé et faiblement menacées ; en se rapprochant de 1, les perturbations augmentent et l’avenir s’assombrit.

Malheur aux vaincus

Pour l’organisation des efforts de protection, la carte est un outil précieux car elle est censée permettre de mieux diriger les investissements. Mais elle fait émerger une idée assez nouvelle : pour certains biologistes, dont le co-auteur de l’étude Tim McClanahan, de la Wildlife Conservation Society de Mombasa au Kenya, il faudrait « se concentrer sur les [récifs] gagnants, pas sur les perdants ». Un point de vue très pragmatique…



Des critiques quant à la valeur des diagnostics s’élèvent également car la réponse des récifs à une même agression peut être fort différente. Mais Joseph Maina, responsable de l’étude, précise bien que leur travail compile de manière lisible et efficace les agressions subies par le corail pour en tirer une valeur globale de stress. Il s'agit d'une somme de paramètres extérieurs, et l’avenir du récif dépend bien sûr fortement de l’adaptabilité et de la résilience des coraux face à ces menaces. Le séquençage du génome d'un corail, effectué récemment, apporte des précisions sur ces points.

 

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Les informations apportées par ce travail dressent en tout cas un état des lieux précis de la vulnérabilité du corail face au réchauffement climatique. Utilisées en connaissant leurs limites, elles rendront tout de même la vie plus facile à ceux qui, dans le monde, tentent de sauver les récifs.

 

 


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