Le nettoyage de la maison est impossible sans l’incontournable « crème à récurer ». Pour entretenir et faire briller sa salle de bain, son évier, son frigo … rien de mieux que de faire soi-même une crème à récurer naturelle. Avec son action abrasive, le mélange du bicarbonate de soude et du jus de citron vous permettront de nettoyer la maison facilement !
Voici quelques astuces pour éviter de trop consommer avec son ordinateur :
* Éteindre l'ordinateur ou au moins l'écran lorsqu'on ne l'utilise pas.
* Ne pas utiliser d'écran de veille animé mais un écran noir lorsque l'ordinateur est inactif
quelques minutes (et ce, même si l'écran est éteint : en effet, la carte graphique est sollicitée pour l'affichage et consomme donc de l'électricité).
* Ne pas laisser l'imprimante, le scanneur ou les haut-parleurs branchés en
permanence.
* Ne pas allumer les haut-parleurs si le son n'est pas utilisé (par exemple, pour faire de la
bureautique)
* Lors de l'achat de l'ordinateur, choisir du matériel en rapport avec l'utilisation prévue.
En particulier, ne pas choisir une carte graphique prévue pour les jeux vidéos si l'ordinateur sert à faire de la bureautique : ce type de carte consomme énormément d'électricité.
De même, à moins de faire de la compétition à haut niveau, éviter les souris spécialisées pour le jeu vidéo : en effet, ces dernières restent allumées en permanence pour améliorer la réactivité et sont donc beaucoup plus gourmandes en énergie. En règle générale, privilégier les processeurs multi-cœurs moins rapides aux processeurs mono-cœur plus rapides.
* Une multiprise est souvent requise, choisissez en une avec un interrupteur centralisant
l'arrêt de tous les appareils. En effet, une unité centrale et son écran consomment toujours entre 40 et 60 W tant qu'ils sont branchés, même s'ils sont éteints.
* Attention, avec l'arrivée de l'ADSL, beaucoup de personnes sont tentées de laisser leur
ordinateur allumé en permanence. Ceci coûte très cher en électricité. Par exemple, la consommation moyenne d'une unité centrale (écran éteint) est de 100W, ce qui revient à 100 € sur toute une
année.
* Sur les ordinateurs modernes, il existe une multitude d'options pour mettre en veille les
disques et autres périphériques. Elles ne sont pas toujours activées par défaut. Il peut être très rentable de prendre le temps de les activer. Cela peut faire de grosses économies d'énergie et
durablement prolonger la vie de l'ordinateur.
* Selon une étude, un écran en noir consomme moins qu'un écran en blanc. Si la page de Google
était peinte en noir, avec 200 millions de vues par jour, on économiserait environ 3000 mégawatts par an. D'où l'idée de certains d'utiliser Google en noir pour économiser l'énergie, par exemple
Blackle.com ou BpLed.com.Cependant, cela n'est valable que pour les écrans cathodiques et plasma. (les écrans LCD produisent de la lumière de toute façon).
Construire une ville pour 10.000 personnes en respectant l'environnement, trouver comment nourrir 9 milliards de personnes d'ici 2050 ou de gérer durablement les ressources de nos océans: ces thèmes dignes de sommets des Nations unies sont désormais en bonne place à l'école, au collège et au lycée. «Ce sont des sujets qui rentrent aussi bien dans les sommets des Nations unies que dans les programmes d'enseignement parce que ce sont des questions essentielles du monde contemporain», souligne à l'AFP Jean-Michel Valantin, conseiller pour le développement durable (DD) au ministère de l'Education nationale.
L'éducation à l'environnement et au développement durable (EEDD) a été lancée en 2004 en France. Depuis l'an dernier, une grande partie du programme de géographie et sciences et vie de la Terre des collèges y est consacrée. En seconde au lycée tout le programme de géographie (plus de 44 heures sur l'année) traite des thèmes comme les déséquilibres à venir en matière de démographie, sécurité alimentaire, développement urbain et gestion des ressources.
Les outils pédagogiques pour les enseignants évoluent avec les technologies de communication. Des expositions photos aux jeux vidéo en passant par les extraits de conférences internationales ou des vidéos de témoignages concrets, il n'y a que l'embarras du choix. «Nous, au lycée agricole, on fait maintenant du compost avec nos déchets qui sert ensuite aux maraîchers près d'ici, et on a un projet de faire nos yaourts et planter nos légumes pour notre cantine», explique Toinon, élève du lycée du Paraclet près d'Amiens dans une vidéo disponible sur le site du pôle national de compétence en matière d'EEDD. Ce pôle basé à Amiens, véritable mine d'or de ressources pédagogiques aux contenus scientifiques validés, recense entre autres tous les textes réglementaires sur le DD.
«Ce dont les enseignants ont surtout besoin, c'est du ludique», précise Florence Clément, chargée de l'information à l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe). En partenariat ou avec le soutien de l'Education nationale, des ministères de l'Ecologie et de l'Agriculture, nombre d'associations et organismes spécialisés multiplient les outils pour capter l'attention des élèves.
Le jeu vidéo Ecoville, promu par l'Ademe, vise à «construire une ville durable avec un cahier des charges imposé par la mairie et dans un temps imparti», explique Florence Clément. «La première fois, les élèves échouent toujours parce qu'ils font ce qu'on a l'habitude de faire, à savoir créer des tours pour y mettre rapidement le nombre d'habitants fixés par le cahier des charges.»
Ils n'ont évidemment pas assuré la capacité énergétique suffisante pour une population brusquement accrue, ont omis le problème de la gestion des déchets et ignoré la solution des bâtiments moins énergivores. Après examen des erreurs, la deuxième tentative tient souvent mieux compte de ces contraintes. «C'est en formant les enfants qui seront les ingénieurs, architectes ou avocats de demain qu'on va changer les choses», souligne Géraldine Poivert, présidente d'Ecofolio, éco-organisme du papier (collecte, tri et recyclage) et qui a formé plus de 100.000 enfants, notamment par des partenariats avec les rectorats de Corse et Montpellier.
Le réseau Ecole et nature avec Eco-emballages, promeut des éco-parlements des jeunes, initiative soutenue, parmi de nombreuses autres, par le ministère de l'Ecologie dans le cadre des activités extra-scolaires. «Pour intéresser les jeunes il faut qu'il y ait eu un déclic positif», selon Florence Clément citant une étude récente de l'Ademe, car «beaucoup d'adolescents ne veulent pas porter la responsabilité des erreurs de la génération précédente en matière d'environnement.»
«La biodiversité c’est l’ensemble des espèces vivantes, des milieux où elles vivent et des relations qui s’établissent entre elles et avec ces milieux. […] Le jardinier est l’actif gardien de ces trésors ajoutés par ou pour ses prédécesseurs», introduit Hubert Reeves, Président de la Ligue Roc/ Humanité & biodiversité dans le petit guide vert du bio-jardinage.
Les pesticides, engrais et désherbants peuvent avoir un impact sur l’environnement et la santé. De nombreuses études ont fait le lien entre ces produits toxiques et certaines pathologies. L’utilisation des pesticides est de plus en plus contrôlée dans le secteur professionnel, mais pas chez les particuliers. Les produits utilisés par les jardiniers sont suspectés de provoquer des cancers, des troubles de la fertilité ou du système nerveux. Il a été démontré que les femmes enceintes qui se servent des pesticides lorsqu’elles jardinent augmentent les risques de pathologies graves chez l’enfant.
L’Association Santé Environnement France, qui réunit près de 2 500 médecins, l’association BBvert et la Ligue Roc, ont donc décidé d’éditer un petit guide vert du bio-jardinage pour des conseils simples et pratiques. L’objectif est de montrer qu’il est possible de respecter l’environnement et de préserver sa santé tout en jardinant. «Il faut arrêter d’utiliser des produits toxiques dont on connaît les impacts sur la santé et revenir à des fondamentaux. Il ne vous viendrait pas à l’idée d’éliminer vos souris avec une bombe. Pour le jardinage c’est la même chose, inutile d’utiliser des produits toxiques pour éliminer quelques mauvaises herbes!», explique le Dr Patrice Halimi, Secrétaire Général de l’ASEF dans ce guide.
Le guide est organisé de manière à ce que toutes les questions que vous vous posez sur le bio-jardinage soient traitées: questions sur le lien santé-biodiversité, sur la pollution, la santé…
Voici quelques conseils présents dans le guide: avec quoi peut-on faire du compost?
• Avec les déchets de la cuisine: épluchures et restes de fruits et de légumes, restes alimentaires n’étant pas à base de viande, coquilles d’oeuf, coquilles de fruits de mer, coquilles de fruits secs, sachets de thé, marc de café
• Avec les déchets du jardin: fleurs et feuilles mortes, tontes de gazon, mauvaises herbes, terre et terreau issus des fonds de bacs à fleurs
• Avec les déchets de la maison: cendres de bois, les sciures et copeaux de bois, certains cartons légers et non imprimés (boîtes à oeufs, rouleaux d’essuie-tout ou de papier toilette).
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